La hausse des marchés s’est poursuivie en avril, l’indice CAC 40 progressant par exemple de 4,41 % par rapport à fin mars. Cette tendance haussière a permis à l’indice de passer au-dessus du niveau qui prévalait fin septembre et d’effacer ainsi toute la baisse enregistrée au 4ème trimestre 2018. Les marchés sont essentiellement soutenus, comme depuis le début de l’année, par les commentaires accommodants des banques centrales qui promettent de prolonger l’environnement de taux bas jusqu’à la fin de l’année 2019, voire plus.

De surcroît, la conjoncture se maintient favorablement aux Etats-Unis puisque le département du Travail a fait état 263.000 créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes en attendaient 185.000. Les créations de postes sont bien au-dessus du seuil de 100.000 par mois considéré comme nécessaire pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail. Les données pour février et mars ont en outre été révisées à la hausse avec 16.000 postes supplémentaires créés par rapport aux données initiales. Cette bonne santé explique la décision de la Banque centrale américaine de ne pas bouger ses taux, à contrario des attentes du marché qui espérait une baisse.

Du côté européen, la croissance s’est redressée en ce début d’année par rapport à la fin 2018. Le taux de chômage baisse également à 7,8% de la population active, son plus bas niveau depuis 2008.

L’économie Italienne a stoppée sa descente et l’activité en Allemagne s’est légèrement redressée.

Reste le sujet de la croissance chinoise qui semble se maintenir mais qui sera sensible à l’issue des négociations commerciales dont les répercussions se feront sentir sur le reste de l’Asie. Les marchés ont donc assez mal réagi à l’annonce de D Trump d’un relèvement des taxes douanières en cas d’échec des négociations en cours.

Enfin, les risques évoqués ces derniers mois subsistent, Brexit, tensions politiques (Europe) et tensions géopolitiques (Venezuela, Iran, mer de Chine, Moyen orient, …).

Nos dernières actualités