Conjoncture fin Janvier 2018 : les perspectives restent positives

On l’a dit, l’activité économique mondiale a (enfin !) accéléré l’année dernière. . C’est une demi-surprise, puisqu’elle était prévue par toute le monde. Mais, d’une part, elle s’est avérée plus forte qu’envisagé, notamment par le FMI. Et d’autre part, c’est la première fois depuis cinq ans que cette prévision se réalise. Ce résultat provient de bonnes surprises notamment en Chine, où les autorités ont évité un ralentissement qu’elles craignaient sévère, et sur la zone euro. Les conditions financières globales ont contribué à l’amélioration de la conjoncture et à sa généralisation. La croissance mondiale plus forte a aussi permis un regain de dynamisme du commerce mondial, fruit, mais aussi vecteur de la généralisation de la croissance…

 

Toutefois, la décomposition par pays/zone des contributions diffère quelque peu de ce qui était espéré. L’Amérique du Sud a notamment déçu avec des taux de croissance inférieurs aux attentes au Mexique et en Argentine.

De même, le moyen Orient voit ses perspectives affaiblies par les conflits régionaux et une adaptation laborieuse au niveau actuel des prix du pétrole.les prix du pétrole.

 

Pour 2018, les prévisions ont été relevées pour les pays développés, la Russie et la Chine.

Ainsi, si les conditions restent globalement favorables aux marchés actions, notamment des économies développées, ces derniers sont bien évidemment exposés à plusieurs risques.

  • Ils peuvent être considérés comme chers, en particulier aux Etats-Unis.
  • Le marché obligataire serait très sensible à une remontée des taux plus rapide qu’anticipée – par les marchés.
  • L’incertitude sur les perspectives d’évolution des politiques monétaires et la menace de voir les robinets de liquidités progressivement fermés représente un risque de remontée de la volatilité. A court terme, toutefois, l’incitation fiscale au rapatriement des profits accumulés à l’étranger par les entreprises américaines pourrait nourrir leurs programmes de rachats d’actions.

Globalement, un consensus se dégage chez les gérants qui intègrent le risque obligataire, s’attendent à une légère appréciation de l’Euro et sont prudents sur les Etats-Unis au profit de l’Europe et de certains pays émergents.

 

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