Le gouvernement britannique a indiqué son intention d’amorcer la procédure d’un « Brexit dur » d’ici le 31 mars. Les électeurs néerlandais seront appelés aux urnes le 15 mars, tandis que la course à la présidentielle française est dans sa dernière ligne droite, avec un premier tour programmé pour le 23 avril.

La tendance sur les marchés actions est essentiellement guidée par les attentes autour de la politique économique de Donald Trump.

Les derniers indicateurs économiques américains et la confiance élevée des chefs d’entreprise aux Etats-Unis ont entretenu la tendance haussière.

De même, la politique monétaire mondiale reste expansionniste, indépendamment de l’orientation à la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis. Cela soutient les actions. Les réunions de la Fed, de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ) prévues en mars ne devraient pas venir remettre en cause ce sentiment.

Il est à noter que les valorisations sur certains segments des marchés d’actions sont d’ores et déjà très élevées (par exemple aux États-Unis).

En Europe, elles restent modérées à bon marché, tandis que sur les marchés émergents les valorisations restent en moyenne raisonnables.

Sur le front des taux d’intérêt, l’inflation semble revenir au niveau visé par les banques centrales, tant aux Etats-Unis qu’en Europe. De ce fait, nous nous attendons à des hausses de taux (3 sont évoquées) de la part de la Banque Centrale Américaine cette année. La Banque Centrale Européenne va se trouver dans une situation compliquée avec un objectif d’inflation atteint et des taux de croissance satisfaisants dans certains pays (Sphère Allemande) et une situation économique plus tendue dans la zone France / Italie.

Ainsi, les investisseurs semblent minimiser les risques (Hausse des taux, incertitude politique en Europe ou velléités protectionnistes de M. Trump) dans l’espoir d’une accélération de l’activité économique aux Etats-Unis, d’une baisse de l’impôt sur les sociétés et d’une certaine dérégulation ; autant de promesse de hausse des profits.

Dans ce contexte, le risque de déception aux Etats-Unis est important et il conviendra de surveiller avec attention l’actualité

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