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Actualité

Lettre de marché du 29 juin 2009

 

 

INDICES

 

 

Clôture 19/06/09

Clôture 26/06/09

%Chg.

%YTD

Supports

Résistances

CAC 40

3221,27

3129,73

-2,84%

-2,74%

3115-3010

3315-3400

Eurostoxx 50

2438,53

2389,91

-1,99%

-2,55%

2320-2250

2500-2570

DAX 30

4855,78

4776,47

-1,63%

-0,70%

4675-4545

4975-5270

DowJones

8539,73

8438,39

-1,19%

-3,85%

8195-7940

8640-9050

Nasdaq

1827,47

1838,22

0,59%

16,56%

1770-1660

1869-1902

€/$

1,3955

1,4056

WTI Fut.

71,40

69,44

Gold

935,68

939,05

 

 

RESUME DE LA SEMAINE

 

 

Le vieil adage de la perfide Albion : « Sell in May and go away » se révèle une nouvelle fois exacte. Depuis le 29 mai, l'Indice phare de la place de Paris vient de perdre plus de 4,5% passant de 3277 points à 3129 points vendredi 26 juin en clôture. Cette baisse du CAC s'explique par l'embellie des marchés actions, qui depuis le 9 mars, avait engrangé plus de 30% de gain. La publication de statistiques cette semaine aux Etats-Unis ont été contradictoires et les prévisions de croissance mondiale livrées par la banque mondiale ont pesé sur les marchés actions. Ainsi la Banque Mondiale table sur une contraction du PIB de -2,9% cette année à l'échelle internationale, contre -1,7% pour sa précédente anticipation. La croissance devrait revenir l'année prochaine au rythme de 2%, contre 2,3% précédemment prévu, et une progression de 3,2% est attendue en 2011.

 

Pour cette semaine courte à New York marquée par la fête nationale, les données macro-économiques seront chargées. Aux Etats-Unis, on suivra la publication de l'indice de confiance des consommateurs, ISM manufacturier et les chiffres de l'emploi pour le mois de juin.

En Europe on surveillera la publication des chiffres du chômage, de l'inflation et les prix à la production.

 

Statistiques américaines : Les ventes US de logements existants ont augmenté de 2,4% sur le mois de mai 2009, en comparaison d'avril, et ressortent sur un rythme annuel ajusté des variations saisonnières de 4,77 millions. Il s'agit donc du 3ème mois de progression au cours des 4 derniers mois pour l'indicateur. En glissement annuel, par rapport à mai 2008, ces ventes de logements anciens ont régressé tout de même de 3,6%. Le niveau des ventes de mai est par ailleurs légèrement inférieur au consensus (rythme attendu de 4,85 millions d'unités). Enfin, le prix médian de vente des logements existants a chuté de 16,8% en mai, en comparaison de l'an dernier. Le stock d'invendus a reculé de 3,5% en volume unitaire.

 

La Réserve Fédérale Américaine a laissé inchangé ses taux, ramenés au plus bas depuis décembre 2008, entre 0 et 0,25%. Depuis la dernière réunion du mois d'avril dernier, le Comité monétaire de la Banque centrale US suggère que le rythme de contraction de l'économie US s'est ralenti. Les conditions sur les marchés financiers se sont généralement améliorées au cours des derniers mois. Les dépenses des ménages ont montré de nouveaux signes de stabilisation, mais restent limitées par les pertes d'emplois, la baisse des prix des logements, et le resserrement sur le marché du crédit. Les entreprises ont poursuivi la baisse de leurs investissements fixes et leurs réductions d'effectifs, mais il semble y avoir des progrès en matière de stocks et d'alignement sur les ventes. Bien que l'activité économique soit susceptible de rester faible pour un certain temps encore, le Comité continue de prévoir que les actions politiques visant à stabiliser les marchés financiers et les institutions, les stimulations fiscales et monétaires, et les forces de marché contribueront à une reprise progressive de la croissance économique durable dans un contexte de stabilité des prix.

 

Les commandes de biens durables US ont progressé de 1,8% en mai 2009, une hausse beaucoup plus forte qu'anticipée par le consensus qui tablait sur un repli de 0,9%. Il s'agit de la troisième hausse sur les quatre derniers mois. En avril les commandes avaient progressé de 1,8%. Les commandes hors transport grimpent de 1,1% contre une baisse de -0,5% anticipée par les économistes. Enfin, les livraisons de biens durables en mai ont régressé de 2,1%.

 

Les ventes de logements neufs sont ressorties en légère baisse en mai 2009, en comparaison du mois antérieur. Ainsi, les ventes du mois de mai ont reculé de 0,6%, sur un rythme ajusté des variations saisonnières de 342.000 unités, contre 344.000 en avril (chiffre révisé). Le consensus attendait une hausse de 2,3% à 360.000 En glissement annuel, par rapport à avril 2008, les ventes US de logements neufs chutent de 32,8%. En outre, le prix médian de vente a régressé à 221.600$ dans le neuf aux Etats-Unis en mai 2009, en retrait de 3,4% en glissement annuel. Le stock d'invendus en mai a baissé de 2,3% à 292.000 unités et représente 10,2 mois d'offre.

 

Le Département US au Travail a annoncé que les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, ont progressé de 15.000 pour la semaine close au 20 juin pour s'établir à 627.000, au plus haut depuis la mi-mai! Un chiffre moins bon qu'attendu puisque le consensus Bloomberg tablait sur 600.000 nouvelles demandes. La moyenne à quatre semaines atteint 617.250 pour la période terminant le 20 juin. Un chiffre en hausse de 500 par rapport à la semaine précédente. Le taux de chômage indemnisé lors de la semaine close le 13 juin atteint 5%, inchangé par rapport à la semaine précédente. Le nombre de chômeurs indemnisés sur la même période s'établit à 6,74 millions, en hausse de 29.000 par rapport à la semaine précédente.

 

Le PIB des Etats-Unis s'est contracté sur un rythme annualisé de 5,5% au 1er trimestre 2009, selon l'estimation finale fournie ce jeudi par le Département au Commerce, une dégradation moins importante qu'anticipée puisque le consensus attendait un chiffre de -5,7%, identique à l'estimation initiale. La correction sur le 4ème trimestre 2008 a été confirmée à -6,3%. La contraction observée sur deux trimestres est ainsi la pire en 60 ans. Les détails du PIB du 1er trimestre font ressortir les contributions négatives des exportations, du déclin des stocks et des investissements des entreprises, de l'immobilier, et la contribution positive des dépenses de consommateurs.

 

Les dépenses de consommation personnelle - réelles et nominales - des ménages US en mai 2009 ont progressé de 0,3%, soit une évolution en ligne avec celle anticipée par le consensus de place, et après une hausse de moins de 0,1% le mois précédent. Les revenus des ménages américains ont augmenté de 1,4% en séquentiel, contre une progression de 0,3% anticipée par le consensus et après une hausse de 0,7% en avril. Le rebond des revenus est la conséquence du plan de stimulus économique d'Obama et des réductions fiscales, alors que les salaires réels sont demeurés stables. Le taux d'épargne personnelle a atteint 6,9% contre 5,6% en avril.

 

L'indice Reuters / Université du Michigan du sentiment des consommateurs américains est ressorti en légère hausse à 70,8 en juin 2009, contre 69 en première lecture et 68,7 en mai 2009. Un chiffre meilleur que prévu puisque le consensus tablait sur un indice à 69. L'indice avait touché un plus bas de 28 ans en novembre 2008 à 55.

 

Statistiques Européennes : L'indice IFO du climat des affaires en Allemagne a continué de se redresser légèrement au mois de juin, à 85,9 contre 84,3 en mai. C'est le troisième mois d'amélioration de l'indice qui avait touché un point bas de 82,2 en mars.

L'OCDE a publié ses perspectives économiques datées de juin 2009. Elle anticipe une contraction de -4,1% du PIB en volume cette année pour les pays de la zone, avant une reprise de 0,7% en 2010. Cette année, les Etats-Unis afficheraient -2,8%, la Zone Euro -4,8% et le Japon -6,8%. L'année prochaine, la reprise serait plus robuste aux Etats-Unis (+0,9%) qu'au Japon (+0,7%) et surtout que dans la Zone Euro (+0%). Ces prévisions sont cependant moins pessimistes que la dernière livraison.

France : Au premier trimestre 2009, le produit intérieur brut de la France s'est contracté de 1,2% en volume selon les chiffres de l'INSEE.

 

 

 

NOUVELLES DES SOCIETES

 

 

 

CARREFOUR : Selon le journal le Figaro le groupe alimentaire préparerait un plan d'économies de deux milliards d'euros. Le chiffrage global des économies n'est pas encore définitif mais il dépasserait 2 milliards d'euros d'ici à 2012', peut-on lire dans les colonnes du quotidien. Le chiffrage des nombreux volets de ce plan d'économies n'a pas encore été validé par Lars Olofsson, le directeur général de Carrefour, qui doit livrer le détail de sa stratégie aux analystes financiers le 30 juin.

 

SANOFI : Sanofi-Aventis a été pénalisée cette semaine par les inquiétudes concernant l'innocuité de son traitement antidiabétique Lantus notamment sur un risque cancérigène. Geoffroy Bessaud, porte-parole de Sanofi, a déclaré que les résultats d'études cliniques portant sur 70.000 patients, ainsi que des données issues d'une surveillance après-vente, avaient confirmé le profil de sécurité du Lantus.

Le médicament représentera plus de 12% du chiffre d'affaires en 2010, et près de 22% du résultat opérationnel du groupe pour la même période, selon les estimations de Citigroup. UBS s'attend à ce que le produit représente près de 20% du chiffre d'affaires annuel du groupe d'ici 2013.

 

PEUGEOT : L'agence de notation financière Standard & Poor's a annoncé jeudi soir le placement des notes de crédit de PSA Peugeot Citroën sous surveillance, avec implications négatives. Dans un communiqué, l'agence a déclaré s'attendre à ce que la demande dans le secteur automobile reste faible en Europe en 2010, soulignant que ce marché avait représenté quelque 70% des ventes en volume de Peugeot en 2008.

Dans ce contexte, S&P a décidé de placer sous surveillance négative les notes BBB-/A-3 accordées à Peugeot SA, ainsi que les notes BBB/A-2 appliquées à sa filiale de financement Banque PSA Finance. L'agence n'exclut pas que le profil financier du constructeur automobile se dégrade encore en 2010.

 

 


 

 

 

DERNIERES RECOMMANDATIONS IMPORTANTES

 

 

 

 

ALSTOM : UBS relève son objectif de cours pour Carrefour de 32,5 euros à 35 euros, en mettant en avant l'amélioration des perspectives de reprise. La banque abaisse sa prévision du résultat d'exploitation du groupe pour 2009 mais l'augmente pour 2010 et 2011, citant la mise en place précoce par la direction de mesures dans le domaine du marketing, de la structure de l'entreprise et de la rentabilité. Elle ajoute que le nouveau directeur général aura l'occasion lors de la réunion d'analystes du 30 juin de présenter sa stratégie d'amélioration de la rentabilité. Elle a une recommandation d'achat sur le titre.

 

SCHNEIDER : Crédit Suisse a relevé sa recommandation sur Schneider Electric de Neutre à Surperformance, avec un objectif de cours rehaussé de 48 à 63 euros. Le broker estime que les actions engagées par le groupe pour réduire les coûts devraient entraîner un redressement des marges.

 

CARREFOUR : Merrill Lynch a relevé sa recommandation sur Carrefour de Neutre à Sous-performance, avec un objectif de cours rehaussé de 26,50 à 32 euros.

 

FRANCE Télécom : Exane BNP Paribas abaisse sa recommandation pour France Télécom de surperformance à neutre et réduit son objectif de cours de 22 euros à 19 euros, bien que le groupe ait déjà pâti de la perspective de l'attribution d'une quatrième licence mobile en France et de l'impact de la situation économique en Espagne et en Europe de l'Est. Le courtier estime en effet que l'érosion des bénéfices n'est pas terminée. Le courtier indique que, malgré de très faibles multiples de valorisation, il n'arrive pas à "voir ce qui pourrait déclencher un rebond important de France Télécom par rapport au secteur".

Goldman Sachs déclasse France Télécom d'achat à neutre, et réduit son objectif de cours de 22,10 euro à 20,40 euro, jugeant que son potentiel de hausse par rapport à ses pairs se situe "en milieu de peloton". La banque ajoute que le lancement de la fibre optique par France Télécom, considéré comme potentiellement positif pour le groupe, risque de prendre plus longtemps que prévu.

 

SAINT GOBAIN : Crédit Suisse a renouvelé son opinion de Surperformance sur la valeur et son objectif de cours de 33 euros (30% de potentiel de hausse). Le broker a réduit sa prévision de bénéfice par action (BPA) 2009 de 18% à 2,24 euros pour refléter les difficiles conditions de marché traversées par le fabricant français de matériaux de construction ces six derniers mois. Mais il a relevé de 4% ses prévisions de BPA pour 2010 et 2011 à respectivement 2,61 euros et 3,52 euros. En tablant sur une hausse des résultats de 43% en 2010 et 35% en 2011, le bureau d'études se positionne 10% au-dessus du consensus. Selon Crédit Suisse, la récente sous-performance de l'action apparaît comme une opportunité d'achat dans la mesure où la baisse des résultats du groupe au premier semestre est déjà intégrée par le consensus et alors que le potentiel de reprise en 2010/2011 est loin d'être intégré dans le cours.

 

BOUYGUES : Exane BNP Paribas relève sa recommandation sur Bouygues de sous-performance à surperformance, et augmente son objectif de cours de 30 euros à 32 euros, jugeant que le titre offre à présent le meilleur rapport risque-rendement du secteur. Le courtier note que la visibilité sur les bénéfices reste faible tant pour la branche construction que pour Bouygues Telecom, mais que cela ne devrait pas être une surprise pour les investisseurs après un premier trimestre catastrophique. Il ajoute que pour Bouygues Telecom, "les pressions sur les marges liées au renouveau des efforts commerciaux sont bien connues, mais qu'aucun effet bénéfique en termes de chiffre d'affaires et de création de valeur n'est pris en compte" dans le cours.

 

SANOFI : Morgan Stanley annonce avoir dégradé sa recommandation sur Sanofi-Aventis de 'surpondérer' à 'pondérer en ligne', avec un objectif ramené de 58 à 48 euros, invoquant ses inquiétudes concernant l'éventuel caractère cancérigène du Lantus, l'antidiabétique vedette du groupe pharmaceutique.

 

LAGARDERE : Morgan Stanley a réduit son objectif de cours sur Lagardère de 40 à 30 euros, en maintenant sa recommandation Pondération en ligne.

 

L'OREAL : Exane a réduit son objectif de cours sur L'Oréal de 75 à 72 euros, en maintenant sa recommandation Surperformance.

 

CREDIT AGRICOLE : Dans une note publiée ce matin, Natixis réitère son opinion 'renforcer' sur Crédit agricole, mais revoit à la baisse son objectif de cours, à 10,5 euros, contre 11,2 euros visés précédemment, alors que la banque devrait être plus pénalisée en 2009 que prévu.

 

PEUGEOT : JP Morgan relève son objectif de cours pour Peugeot de 12 euros à 18 euros, citant une amélioration du bilan du groupe après son émission d'obligations convertibles de 500 millions d'euros. JP Morgan note également que le cours de Faurecia, filiale du constructeur, pourrait augmenter et atteindre des niveaux comparables à ceux de ses concurrents. La banque reste toutefois prudente à court terme en raison de la possibilité d'une baisse des ventes en Europe après la fin du dispositif de primes à la casse. JP Morgan a une recommandation sous-pondérer sur le titre.

 

BANQUES : Citigroup relève son objectif de cours pour BNP Paribas de 50 à 55 euros, et abaisse celui de Société Générale de 45 à 43 euros. Citi explique que les deux banques devraient tirer parti des tendances de la banque d'investissement au deuxième trimestre, mais que la vigueur des activités de financement et de produits à taux fixes devrait profiter d'avantage à BNP Paribas. Citigroup relève sa prévision de bénéfice par action pour BNP de 4,52 à 4,88 euros pour 2010, et de 6,29 à 6,68 euros pour 2011. Elle augmente son estimation du BPA de Société Générale de 3,67 à 3,69 euros pour 2010, mais abaisse celle pour 2011 de 5,20 à 5,16 euros.

 

UBS a relevé ses objectifs de cours sur Société Générale, de 45 à 48 euros, et sur BNP Paribas, de 45 à 50 euros, pour prendre en compte des performances qui devraient être plus solides sur une période plus longue dans les activités obligataires. UBS a une recommandation achat sur la Société Générale, estimant que la banque est l'une des mieux placées pour profiter d'une amélioration de la conjoncture et d'un rebond de l'activité dérivés. En revanche UBS conserve sa recommandation neutre pour BNP et à acheter pour Société Générale.

 

AIR FRANCE : Morgan Stanley relève sa recommandation sur Air France KLM de neutre à surpondérer, et augmente son objectif de cours de 9,75 à 14 euros, citant l'amélioration potentielle des bénéfices du groupe en raison de conditions économiques plus favorables. Le courtier classe le groupe parmi les mieux positionnés, avec Air Arabia et Ryanair, par rapport aux autres acteurs du secteur. Il ajoute que l'aérien continue d'être exposé à des risques élevés en termes de chiffre d'affaires et de liquidités à court terme, ainsi qu'à de faibles rendements. Il note également des excédents de capacités et une faiblesse des aides gouvernementales pour le secteur.

 

ACCOR : Oddo est passé à l'Achat sur la valeur Accor contre une précédente recommandation à Accumuler, selon une source de marché. Le broker a par ailleurs fixé un objectif de cours de 38 euros.

 

RENAULT : Citigroup a relevé son objectif de cours sur Renault de 18 à 22 euros, en maintenant sa recommandation Vendre. Le broker estime que l'aide de l'Etat au constructeur devrait profiter à RCI Banque, la filiale financière de Renault.

 

BOUYGUES : Goldman Sachs a fait part du relèvement de sa recommandation associée au titre Bouygues. Ainsi, l'analyste prône désormais l'achat contre un avis Neutre auparavant sur la valeur assorti d'un objectif de cours, également revu, de 36,4 à 46,5 euros. Le spécialiste met en avant une valorisation attractive de l'action, il voit notamment un potentiel de hausse de 75% à près de 46,5 euros à une échéance de 12 mois. L'analyste ajoute que l'action s'échange avec une décote de 42% par rapport au marché.

 

DANONE : Crédit Suisse a maintenu son conseil surperformance sur le titre Danone ce matin, mais il a cependant abaissé son objectif de cours de 53 à 46 euros (-13%), afin de tenir compte de l'augmentation de capital récemment annoncée.

Les analystes du bureau d'études helvétique notent que 'l'augmentation de capital de Danone a certainement laissé les investisseurs perplexes. Après avoir insisté des mois durant sur la flexibilité de son bilan, le groupe fait volte-face et lève 3 milliards d'euros'. Crédit Suisse estime que l'opération minorera de 15% le bénéfice par action qu'il attend de Danone en 2010.

 

 

 


 

 

 

VALEURS PREFEREES, OBJECTIF (GESTION)

 

 

Cours entrée

Date entrée

Clôture 26/06/09

OBJ

France Tel

17

20/04/2009

16,10

21,10

EDF

34

26/06/2009

33,97

43

GDF- Suez

30

23/04/2009

26,74

32

St-Gobain

33

17/06/2008

23,505

38

Sanofi

53,5

23/03/2009

40,85

50

Vivendi

17,10

25/06/2009

17,3

21

 

 

  • Achat de Vivendi à 17,10 et de Sanofi à 40,90