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INDICES
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| Clôture 15/05/09 | Clôture 22/05/09 | %Chg. | %YTD | Supports | Résistances |
| CAC 40 | 3169,05 | 3227,97 | 1,86% | 0,31% | 3110-3000 | 3315-3500 |
| Eurostoxx 50 | 2364,10 | 2433,52 | 2,94% | -0,77% | 2340-2250 | 2480-2570 |
| DAX 30 | 4737,50 | 4918,75 | 3,83% | 2,26% | 4670-4546 | 4940-5108 |
| DowJones | 8268,64 | 8277,32 | 0,10% | -5,69% | 8130-7750 | 8610-9052 |
| Nasdaq | 1680,14 | 1692,01 | 0,71% | 7,29% | 1660-1600 | 1740-1790 |
| €/$ | 1,3639 | 1,3998 |
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| WTI Fut. | 58,64 | 61,55 |
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| Gold | 915,05 | 957,35 |
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RESUME DE LA SEMAINE
Forte chute du dollar, résistance des marchés actions, remontée du pétrole et de l'or. L'agence de notation Standard & Poor's vient de réviser la perspective de la note de la dette souveraine du Royaume-Uni de stable à négative, jugeant possible que la dette du pays atteigne 100% de son produit intérieur brut. Cette nouvelle a jeté un froid sur les marchés actions sur crainte de dégradation de la note de la dette souveraine des Etats-Unis. Le billet vert a aussi souffert des minutes de la FED qui vient de revoir à la baisse la croissance du PIB 2009 et 2010. Cette dépréciation du dollar peut continuer dans les semaines à venir, puisque la Fed envisage de renforcer son programme de rachats d'obligations, et le Trésor Américain va procéder à l'adjudication de plus de 100 milliards d'obligation d'Etat, rien que cette semaine. Enfin, les données macro-économiques seront chargées. En Allemagne on surveillera la publication de l'indice IFO du mois de mai ainsi que le taux de chômage du mois d'avril. En France, les dépenses de consommation des ménages du mois d'avril.
Aux Etats-Unis, on suivra la publication de l'indice de confiance des consommateurs du mois de mai, les ventes de logements anciens et neufs, les commandes de biens durables, l'indice PMI, et les données préliminaires du PIB du premier trimestre.
Selon les commentaires provenant des minutes du dernier FOMC, Comité de politique monétaire de la Fed, le rythme de baisse de certains composants de la demande finale semble avoir ralenti ces dernières semaines. Les dépenses des consommateurs se sont raffermies au cours du premier trimestre, après une baisse marquée au cours du deuxième semestre de 2008. L'immobilier reste encore déprimé mais semble s'être stabilisé en février et mars. En revanche, les entreprises ont continué de réduire sensiblement leur production et les emplois au cours des derniers mois, reflétant probablement, en partie, les stocks trop importants du début d'année. Les investissements ont également continué à baisser. Les prix à la consommation ont augmenté à un rythme modéré au cours des trois premiers mois de l'année.
Le Président de la Fed Ben Bernanke estime enfin que les ventes d'entreprises et la production industrielle commenceront à repartir peu à peu d'ici la fin de l'année grâce notamment au plan de relance du président Barack Obama et aux différentes mesures agressives prises par la Fed. Néanmoins, la Fed s'attend maintenant à ce que l'économie américaine se contracte cette année entre 1,3% et 2% contre une précédente estimation comprise entre 0,5% et 1,3%. Pour 2010, la Réserve Fédérale table sur un PIB en croissance de 2,0% à 3,0% contre une prévision précédente faisant état d'une progression comprise entre 2,5% et 3,3%.
Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a de nouveau tenté de rassurer les marchés financiers, en indiquant que les premiers rachats d'actifs invendables des banques américaines par des fonds d'investissement alliant l'Etat et des partenaires privés devraient commencer d'ici six semaines. Le secrétaire au Trésor a également précisé qu'il restait encore environ 123,7 Milliards de Dollars de fonds disponibles, dans le cadre du plan Troubled Asset Relief Program (TARP).
L'agence de notation Moody's a indiqué se satisfaire pour le moment de la notre "AAA" des Etats-Unis. Standard & Poor's avait revu de "stable" à "négative" la perspective du Royaume-Uni.
Statistiques américaines : Les conditions sur le marché du travail se sont encore dégradées en mars. L'emploi salarié privé non agricole a enregistré sa cinquième grande baisse mensuelle consécutive, avec des pertes généralisées dans l'ensemble des industries. Le taux de chômage a grimpé à 8,5%. Le nombre de personnes bénéficiant de prestations de chômage a atteint son niveau le plus élevé depuis 1982, explique le FOMC. Dans ce contexte, la banque centrale a décidé de maintenir ses principaux taux d'intérêt à un niveau toujours très bas, à savoir entre zéro et 0,25%. En outre, le président de la Fed, Ben Bernanke, et ses collègues se sont tournés vers d'autres outils non conventionnels pour relancer l'économie. Comme annoncé précédemment, la Réserve fédérale va ainsi acheter un total de 1,25 Mds$ de titres adossés à des prêts hypothécaires et jusqu'à 200 Mds$ de dettes agencées d'ici à la fin de l'année.
Selon la "National Association of Home Builders/Wells Fargo", l'indice du marché immobilier (Housing Market Index), a progressé de 2 points en mai, remontant à 16. Le consensus tablait également sur une remontée de l'indice à 16. Ce dernier qui était tombé à 6 au mois de janvier retrouve son plus haut niveau depuis septembre 2008 et l'effondrement de Lehman Brothers. Rappelons toutefois qu'un indice inférieur à 50 est synonyme d'un sentiment négatif sur le marché. La demande est repartie à la hausse grâce notamment à la chute des prix immobiliers et aux faibles taux d'intérêt ... La NAHB attribue également cette deuxième hausse mensuelle consécutive de l'indice HMI par le fait que le marché offre "les meilleures conditions d'achat de toute une vie." Le rapport suggère enfin que la dépression sur le marché du logement est proche d'avoir touché le fond.
Les mises en chantier de nouveaux logements US ont reculé de 12,8% en avril, sur un rythme ajusté des variations saisonnières à 458.000 unités, au plus bas depuis la création de la statistique en 1959. Sur un an, les mises en chantier plongent désormais de 54,2% ! Des chiffres bien plus mauvais qu'attendu puisque le consensus tablait sur 540.000 mises en chantier ! Les permis de construire ont quant à eux reculé de 3,3% en avril, sur un rythme ajusté des variations saisonnières à 494.000 unités. Sur un an glissant, les permis chutent de 50,2% ! Là encore, les économistes s'étaient montrés trop optimistes puisqu'ils attendaient 540.000 mises en chantier en avril. La stabilisation du marché immobilier US, préalable indispensable à la reprise de la première économie mondiale ne semble donc pas être encore à l'ordre du jour.
Le Département US au Travail a annoncé que les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, ont reculé de 12.000 pour la semaine close au 16 mai pour s'établir à 631.000! Un chiffre meilleur qu'attendu puisque le consensus Bloomberg qui tablait sur 645.000 nouvelles demandes. La moyenne à quatre semaines atteint 628.500 pour la période terminant le 16 mai. Un chiffre en baisse de 3.500 par rapport à la semaine précédente. Le taux de chômage indemnisé lors de la semaine close le 9 mai atteint 5%, en hausse de 0,1 point par rapport à la semaine précédente ! Le nombre de chômeurs indemnisés sur la même période s'établit à 6,662 millions, en hausse de 75.000 par rapport à la semaine précédente.
L'indice d'activité manufacturière régionale de la Fed de Philadelphie traduit une activité encore faible, selon les firmes interrogées. Bien que les indices de l'activité générale, les livraisons, et l'emploi se soient améliorés, l'indice des commandes nouvelles a légèrement diminué en mai. L'indice global de la Fed de Philadelphie (activité actuelle) est en effet ressorti négatif de -22,6 en mai 2009, contre -24,4 en avril. Le consensus attendait une amélioration à -18. S'il continue d'indiquer un déclin, l'indicateur ressort tout de même au plus haut depuis septembre 2008. L'indice est ressorti négatif durant 17 des 18 derniers mois.
Selon le Conference Board, l'indice des indicateurs avancés US a augmenté de 1% en avril 2009 après -0,2% en mars. Le consensus attendait une hausse de 0,8%. L'indice "LEI" a progressé en avril pour la première fois depuis 7 mois, constate le Conference Board. Le spread de taux, les prix des actions et les livraisons fournisseurs ont tous contribué positivement à l'indice ce mois-ci, et ont plus que compensé les effets négatifs des permis de construire et de la masse monétaire réelle. Durant les six mois se terminant en avril, l'indice a reculé de 0,6% (-1,2% en rythme annualisé), moins rapidement que le recul de 2,4% (-4,8% en rythme annualisé) des six mois antérieurs. Enfin, la faiblesse des indicateurs avancés est restée étendue au cours des mois récents.
C'est la 34ème faillite bancaire cette année aux Etats-Unis... Et de loin la plus grosse ! Les autorités américaines ont annoncé la fermeture de la Bank United FSB, basée à Coral Gables, un quartier de Miami en Floride, qui gérait 12,8 Milliards de dollars d'actifs. Cette défaillance va coûter environ 4,9 Mds$ à l'agence fédérale de garantie des dépôts bancaires (FDIC). Celle-ci a annoncé que les 86 agences de la banque seraient regroupées dans une nouvelle structure qui sera vendue à des investisseurs privés.
D'après le département du travail, 44 états américains ont affiché des pertes d'emplois sur le mois d'avril, notamment la Californie, qui a supprimé 63.700 postes. Le Texas affiche un nombre de 39.500, le Michigan : 38.400 postes ou encore Ohio : 25.200. De leur côté, l'Arkansas, le Montana ou encore la Floride ont créé des emplois. Le taux de chômage de la Californie est de 11% en avril. Celui du Michigan est de 12,9%, l'Oregon : 12%, la Caroline du Sud : 11,5%, et Rhode Island : 11,1%.
Japon : Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a baissé de 4,0% au cours des mois de janvier à mars 2009 par rapport aux trois précédents, soit une chute de 15,2% en rythme annuel, du jamais vu depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. C'est aussi la première fois depuis 1945 que le Japon subit quatre trimestres d'affilée de contraction économique. La récession historique de début 2009 est plus sévère encore que celle enregistrée au premier trimestre 1974, en plein choc pétrolier (-13,1%). Cette vertigineuse réduction d'activité au Japon provient d'un effondrement inédit des exportations, dû à la récession internationale, et d'une nette diminution de la consommation intérieure. Les deux moteurs de l'économie sont en panne.
Une vingtaine d'économistes interrogés par un institut du groupe de presse Nikkei pronostiquaient en moyenne une chute de 16% en rythme annuel au premier trimestre 2009.
Statistiques Européennes : L'indice ZEW du sentiment des investisseurs est ressorti à 31,1 en mai contre 13,0 au mois d'avril. Les analystes attendaient un chiffre de 20,0 seulement.
NOUVELLES DES SOCIETES
AIR FRANCE : Le groupe de transport aérien Air France-KLM a annoncé avoir accusé une perte nette de 814 millions d'euros au cours de son exercice 2008-2009, et a averti que l'exercice en cours serait difficile, sans donner plus de détails.
Les conditions d'activité au premier semestre 2009-2010 sont restées "difficiles" et la visibilité pour le second semestre est toujours "faible", a déclaré la société franco-néerlandaise dans un communiqué. Le groupe a déclaré avoir observé certains signes de stabilisation de son environnement au cours des dernières semaines, à la fois dans le fret et dans le transport de passagers, mais a jugé qu'il était trop tôt pour dire si ces signes indiquaient une reprise de l'activité.
Entre avril 2008 et mars 2009, Air France-KLM a accusé une perte nette de 814 millions d'euros, contre un bénéfice net de 756 millions d'euros lors de l'exercice précédent, pénalisé par un "déclin marqué à la fois du trafic passagers et du fret" au quatrième trimestre. Sa perte opérationnelle a atteint 129 millions d'euros, contre un bénéfice opérationnel de 1,41 milliard d'euros un an plus tôt. Le groupe avait annoncé précédemment qu'il prévoyait de publier une perte opérationnelle d'environ 200 millions d'euros en 2008-2009. Air France-KLM avait alors estimé que son chiffre d'affaires devrait reculer d'environ 6% en 2009-2010, mais mardi, le groupe s'est refusé à donner des objectifs chiffrés pour l'exercice en cours.
Le groupe a réduit ses effectifs de 2.700 personnes au cours de l'exercice 2008-2009 et a l'intention de supprimer à nouveau environ 3.000 postes pendant l'exercice 2009-2010, a déclaré Philippe Calavia, le directeur financier, au cours d'une réunion de présentation des résultats annuels. Air France-KLM emploie 107.000 personnes dans le monde. "Il n'y aura pas de plan social", a toutefois souligné le directeur général du groupe, Pierre-Henri Gourgeon. Le groupe a également annoncé avoir réduit son programme d'investissements à 1,4 milliard d'euros, contre 2,9 milliards d'euros prévus initialement. P.-H.Gourgeon a estimé qu'aucune cession d'actifs n'était nécessaire, la position de trésorerie du groupe étant "très bonne". Le dirigeant a ajouté qu'Air France-KLM étudiait toujours les termes de son offre sur la compagnie aérienne publique Ceske Aerolinie, ou CSA Czech Airlines, refusant de donner plus de détails. Le groupe a été présélectionné en avril dans le cadre du processus de privatisation de la compagnie tchèque. Ce processus doit se conclure en septembre. Le groupe a par ailleurs annoncé qu'il réduirait ses capacités pour l'été 2009 de 4,5% pour le transport de passagers et de 11% pour l'activité de fret.
LAFARGE : Le groupe de matériaux de construction français annonce avoir réalisé trois placements obligataires, une émission obligataire de 1 milliard d'euros d'une durée de cinq ans avec un coupon de 7,625%, et deux émissions obligataires, une de 350 millions de livres (398 millions d'euros) d'une durée de huit ans, avec un coupon attaché de 8,75%, et une privée de 250 millions d'euros d'une durée de huit également.
DERNIERES RECOMMANDATIONS IMPORTANTES
LVMH : Natixis a relevé son objectif de cours sur LVMH de 57 à 62 euros, en maintenant sa recommandation Accumuler.
RENAULT : UBS abaisse sa recommandation sur Renault d'achat à neutre en raison du risque de dilution lié à la nécessité pour le constructeur automobile de restructurer son bilan. Selon le scénario de consolidation d'UBS, Renault risque d'être "marginalisé", alors que le secteur cherche à créer des effets de taille en Europe. Les bénéfices de son alliance avec Nissan peuvent être optimisés, mais restent faibles compte tenu des différences existant en termes de segments et d'exposition géographique, explique UBS. La banque réaffirme par ailleurs tabler sur une légère amélioration du cours de Bourse en raison de la montée en puissance des nouveaux modèles Mégane et Scenic. Elle maintient son objectif de 25 euro sur le titre.
Goldman Sachs a relevé son objectif de cours sur Renault de 17 à 24 euros, en maintenant sa recommandation Vendre. Le broker souligne que le secteur de l'automobile est attractif, notamment grâce aux mesures de soutien mises en place par le gouvernement. Par conséquent, il s'attend à un redressement des volumes en Europe Occidentale. GS ajoute que l'accélération de la consolidation du secteur devrait profiter aux titres.
ARCELOR-MITTAL : Société Générale reprend la couverture d'ArcelorMittal avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 26 euro. La banque observe que le groupe a mené avec succès son augmentation de capital de 4 milliards de dollars. Elle souligne que cette opération, associée à l'émission obligataire de 2,25 milliards de dollars annoncée par la suite, vise à accélérer la réduction de l'endettement du groupe et à renforcer ses liquidités. La banque note par ailleurs qu'elle partage l'avis du PDG Lakshmi Mittal selon lequel une reprise technique de la demande d'acier mondiale est imminente.
ESSILOR : UBS relève l'objectif de cours d'Essilor International de 30 euro à 34 euro afin de tenir compte de la revalorisation du secteur. La banque note que la direction a confirmé ses projections à court terme. Elle observe par ailleurs un nouvel accent sur le marketing direct, ce qui devrait renforcer la prise de conscience des consommateurs ainsi que la reconnaissance de la marque, et alimenter la demande de produits à valeur ajoutée. UBS note que les moteurs à long terme sur le marché des lentilles ophtalmiques restent intacts.
AIR FRANCE : Oddo relève sa recommandation sur le titre d'alléger à accumuler, fixant l'objectif de cours à 12 euro, contre 6,5 euro auparavant. Le courtier, qui n'anticipe pas de résultats positifs avant l'exercice 2010, estime toutefois que l'actualité sur le titre "va arrêter de se détériorer ; le plan d'économies pourrait être durci ; Air France ressortira comme un des gagnants de cette crise grâce à sa taille critique et son bilan est suffisamment solide". Oddo note par ailleurs que la perte opérationnelle annoncée est "moins forte qu'attendue".
Société Générale a abaissé sa recommandation d'Acheter à Conserver sur Air France-KLM, selon une source de marché. L'objectif de cours a été relevé de 9,30 euros à 12 euros.
RBS a revu son objectif de cours à la hausse sur Air France-KLM, passant de 9 à 13 euros avec une recommandation inchangée à l'Achat. «Air France a battu notre consensus et ses propres objectifs au quatrième trimestre 2009, grâce à un bon contrôle des coûts», salue le broker. Le transporteur franco-néerlandais est moins accaparé par les questions de consolidation que ses concurrents British Airways et Lufthansa, fait valoir RBS. C'est selon lui la valeur la plus simple pour jouer le cycle aérien.
MICHELIN : Michelin éprouve des difficultés, mais continue de fonctionner, observe Morgan Stanley après l'annonce de ventes de pneus meilleures que prévu en avril. La banque note que si Michelin affiche toujours une contraction d'une année sur l'autre, la baisse des volumes au deuxième trimestre devrait toutefois être conforme aux estimations. Elle ajoute que la faiblesse des volumes et la baisse des matières premières au second semestre vont cependant continuer de mettre en péril la discipline sur les prix et la rentabilité du secteur. Elle recommande le titre à sous-pondérer, avec un objectif de cours de 25 euro.
DEXIA : ING relève l'objectif de cours de Dexia de 1,50 euro à 4 euro en raison de l'amélioration des liquidités et de la diminution des spreads de crédit. L'intermédiaire ajoute que l'équipe de direction de la banque déploie d'importants efforts pour réduire le levier financier et les risques figurant au bilan. "Ce processus prendra du temps. En attendant, la visibilité sur la capacité bénéficiaire est faible et on ne peut exclure de nouvelles dépréciations liées à la crise." ING maintient sa recommandation de vente sur Dexia
VIVENDI : L'action Vivendi n'est plus en vogue, mais son cours est fondamentalement trop bas, estime Deutsche Bank, qui ajoute que la croissance des bénéfices et la visibilité du groupe sont "fondamentalement attractives". Les résultats de Vivendi ont été raisonnablement "résistants" depuis le pic du marché en juillet 2007, mais les investisseurs sont prêts à payer pour un rebond cyclique des sociétés dont les bénéfices sont affaiblis, pas pour des résultats défensifs. Deutsche Bank maintient sa recommandation d'achat sur le titre, avec un objectif de cours de 25,50 euro.
CREDIT AGRICOLE : Oddo a relevé son objectif de cours sur Crédit Agricole de 6,8 euros à 8,8 euros suite aux résultats du premier trimestre. La recommandation est maintenue à Alléger. Le broker explique notamment cette révision par la baisse de ses prévisions de levées de fonds, compte tenu de l'accord donné par la commission bancaire d'extraire les caisses régionales des besoins de core tier 1. Oddo a parallèlement abaissé ses prévisions de résultats 2009 et 2010 de respectivement 37% et 14%.
ACCOR : Société Générale a remonté son objectif de cours sur Accor de 41 euros à 50 euros avec une recommandation maintenue à l'Achat. Le broker se dit surpris par le ton prudent du groupe hôtelier concernant la fin du tunnel pour le secteur. Les sociétés américaines et les experts du secteur commencent à évoquer des baisses moins marquées en terme d'occupation des chambres au second semestre 2009, observe l'intermédiaire. Il estime par ailleurs que le décalage de 3 à 4 trimestres entre les Etats-Unis et l'Europe en termes de cycle pourrait ne pas s'appliquer à ce rebond. Société Générale a rehaussé ses estimations de bénéfices par action de 5,6% pour 2009 et de 5,8% pour 2010. Accor reste sa valeur préférée dans le secteur.
VALEURS PREFEREES, OBJECTIF (GESTION)
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| Cours entrée | Date entrée | Clôture 22/05/09 | OBJ |
| France Tel | 17,00 | 20/04/2009 | 16,685 | 23,10 |
| EDF | 64,79 | 22/02/2008 | 37,35 | 70 |
| Arcelor Mittal | 33 | 05/09/2008 | 20,965 | 28 |
| St-Gobain | 33 | 17/06/2008 | 27,00 | 38 |
| Sanofi | 53,5 | 23/03/2009 | 43,875 | 50 |
| GDF- Suez | 30 | 23/04/2009 | 26,55 | 32 |