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Actualité

Lettre de marché du 23 février 2009

 

INDICES

 

 

Clôture 13/02/09

Clôture 20/02/09

%Chg.

%YTD

Supports

Résistances

CAC 40

2997,86

2750.55

-8,25%

-14,53%

2675-2595

2840-2930

Eurostoxx 50

2228,29

2011,68

-9,72%

-17,94%

1847

2088-2150

DAX 30

4413,39

4014,66

-9,03%

-16,54%

3673

4075-4180

DowJones

7850,41

7365,67

-6,17%

-16,07%

7200-6627

7420-7935

Nasdaq

1534,36

1441,23

-6,07%

-8,61%

1388-1290

1498-1565

€/$

1,2964

1,2822

WTI Fut.

37,98

39,80

GOLD

941,85

992,60

 


 

 

RESUME DE LA SEMAINE

Une semaine terrible pour les marchés qui sont venus enfoncer leurs points bas du mois de novembre. Le seul Indice qui résiste encore est le Nasdaq. Les marchés sont entrés dans une zone graphique extrêmement dangereuse ou la prudence s'impose. Les plans de relance ni font rien et la confiance ne revient pas, les marchés semblent aspirés dans une spirale baissière.

Statistiques américaines : L'indice manufacturier de l'Etat de New York a chuté à -34,65 en février, après -22,2 en janvier. L'indice de février traduit des conditions manufacturières de nouveau en forte détérioration. L'indicateur des commandes nouvelles a touché lui aussi un plancher historique. L'indice des livraisons, malgré une légère amélioration, reste négatif. Les indices des prix payés et reçus ont été inférieurs à zéro, le second chutant lourdement. Les indicateurs de l'emploi restent profondément négatifs. L'indice des conditions futures générales d'activité est ressorti négatif pour le second mois consécutif. L'indice futur sur l'emploi, en particulier, a enfoncé son plancher du mois antérieur.

 

Statistiques européennes : L'indice allemand ZEW a augmenté de nouveau fortement en février, prenant 25,2 points pour atteindre -5,8 points contre -31 points en janvier, un niveau toutefois toujours très inférieur à sa moyenne historique de +26,4 points. Le président du ZEW estime que l'économie allemande pourrait atteindre son point bas le mois prochain, et que l'économie devrait s'améliorer à partir du milieu de l'année 2009.

 

Au Japon, le PIB a chuté de 3,3% au quatrième trimestre et de 12,7% en rythme annuel. La plus forte réduction depuis le premier choc pétrolier de 1974. Cette baisse est la troisième baisse trimestrielle consécutive. Au troisième trimestre, la baisse était de 1,8%.

 

NOUVELLES DES SOCIETES

AIR LIQUIDE : Le groupe a enregistré un bénéfice net part du groupe de 1,220 milliard d'euros en 2008 en hausse de 8,6%. Le chiffre d'affaires est ressortit en progression de +11% à 13,1 milliards d'euros. Le groupe distribuera un dividende 2008 de 2.25 euros inchangé par rapport à 2007. Le groupe annonce privilégier la gestion de sa trésorerie et porte ainsi son objectif 2009 de réduction de coûts de 200 millions d'euros à 250 millions d'euros, et vise une croissance de son chiffre d'affaires et de son résultat net en 2009.

 

L'OREAL : Le bénéfice net 2008 a chuté de 26,6% à 1,948 milliard d'euros, par rapport à une année 2007 gonflée par la vente de 1,8% du capital du groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis, qui avait rapporté 1,5 milliard à L'Oréal. Le bénéfice net hors éléments non récurrents a augmenté de 1,2% à 2,064 milliards d'euros. Mais par action, il a progressé de 6,8% à 3,49 euros, soit juste en dessous de l'objectif du groupe d'une croissance "de l'ordre de 7% à 8%". C'est aussi la première fois depuis 24 ans que cet indicateur affiche une croissance inférieure à 10%. Le chiffre d'affaires qui a progressé de 2,8% à 17,54 milliards d'euros est ressortit en net ralentissement par rapport à 2007, où il avait augmenté de 8,1%. Sur le seul quatrième trimestre, les ventes ont augmenté de 4,7%, soit plus qu'au troisième trimestre, mais à données comparables, elles affichent désormais une baisse (-0,6%). Le conseil d'administration a proposé le versement aux actionnaires d'un dividende de 1,44 euro par action, en hausse de 4,3%.

 

AXA : Le groupe a vu son résultat net chuter de 83% à 923 millions d'euros en 2008, plombé notamment par 859 millions d'euros de changement de valeur sur ABS, actions et investissements alternatifs, et par l'impact négatif de la mise en valeur de marché des obligations d'entreprises (-1 507 millions d'euros) et d'actifs utilisés pour la couverture du bilan (-222 millions d'euros). Le résultat opérationnel à quant a lui, baissé de 17% à 4 044 millions d'euros. Le chiffre d'affaires est ressortit en légère diminution (-2%) à 91 221 millions d'euros. Le paiement d'un dividende de 0,4 euro par action (-66%), équivalant à un taux de distribution de 25% (contre 40 à 50% les années précédentes), sera proposé au vote de l'Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra le 30 avril 2009. Sur le seul second semestre, le groupe a dégagé une perte de plus de 1.2 milliard d'euros. Cette perte provient pour l'essentiel de la dépréciation des actifs et notamment des actions détenues par le groupe. Cette situation oblige le groupe à conserver 75% de ses résultats pour conforter ses fonds propres qui ont plongé de 10% à 37 milliards d'euros. S&P a mis le groupe sous surveillance négative.

 

BNP : BNP Paribas a essuyé une perte nette de 1,366 milliard d'euros au quatrième trimestre et un bénéfice net de 3,021 milliards d'euros en 2008, conformément à ce qui avait été annoncé fin janvier. La banque avait enregistré un bénéfice d'un milliard au quatrième trimestre 2007 et de 7,822 milliards en 2007. Sur les trois derniers mois de l'année 2008, BNP Paribas a été victime des pertes avant impôt de 2,068 milliards de son activité de banque de financement et d'investissement. Concernant sa solidité financière, BNP Paribas a annoncé un ratio Tier 1 de 7,8% au 31 décembre 2008. Il atteint 8,4% avec la deuxième tranche du plan français de soutien à l'économie.

 

LAFARGE : Le groupe a dévoilé un résultat net part du groupe en croissance de 3% à 1 713 millions d'euros hors exceptionnels, au titre de son exercice 2008, soit un résultat net par action en repli de 8% à 8,87 euros hors exceptionnels. Le bénéfice net ajusté a reculé à 1,598 milliard d'euros, contre 1,909 milliard d'euros en 2007, en raison d'une réduction du périmètre après des cessions opérées en 2007 et 2008, et de dépréciations de survaleurs. Le résultat d'exploitation courant du cimentier s'est accru de 9% à 3 542 millions d'euros, et de 14% à taux de change constant. La marge opérationnelle s'est ainsi améliorée de 20 points de base à 18,6%. Le chiffre d'affaires annuel a progressé de 8% à 19 033 milliards d'euros (+14% à taux de change constant). Sur le seul quatrième trimestre, Lafarge a enregistré un résultat net part du groupe en baisse de 25% à 293 millions d'euros hors exceptionnels et un chiffre d'affaires en hausse de 7% à 4 647 millions d'euros (+11% à taux de change constant). Le groupe va proposer un dividende de 2 euros par action. Le groupe a indiqué qu'il s'attendait pour 2009 à des volumes de vente de ciment stables, voire en baisse de 3% au maximum, ce qui contribuera à maintenir les marges sous pression même si les prix devraient rester bien orientés dans l'ensemble, selon Lafarge. Le cimentier a en outre annoncé le lancement d'une augmentation de capital de 1,5 milliard d'euros, dans le cadre d'un plan d'action d'un montant total de 4,5 milliards d'euros. Cette augmentation de capital est entièrement garantie, a indiqué le groupe. Le plan de Lafarge prévoit un relèvement à 200 millions d'euros de l'objectif de réduction des coûts en 2009, et une diminution de 40% des investissements industriels cette année, à 1,8 milliard d'euros, par rapport à l'an dernier. Le groupe prévoit également de réaliser des cessions d'un montant de 1 milliard d'euros en 2009. Lafarge a également l'intention de procéder avant fin juin 2009 à un remboursement anticipé de crédits de 2,6 milliards d'euros contractés pour l'acquisition du groupe égyptien Orascom.

 

PPR : Le groupe a annoncé une hausse de 0,2% de son résultat net pour 2008, à 924 millions d'euros, contre 922 millions d'euros l'année précédente. Le résultat opérationnel issu des activités poursuivies a progressé de 5,4% pour ressortir à 1,72 milliard d'euros, contre 1,63 milliard d'euros en 2007, tiré par les marques de Gucci Group et par CFAO, enseigne de distribution spécialisée sur l'Afrique. Le chiffre d'affaires a augmenté de 5,8% en 2008, à 20,2 milliards d'euros. Le chiffre d'affaires du quatrième trimestre s'est élevé à 5,68 milliards d'euros, contre 5,67 milliards un an auparavant. Le flux de trésorerie disponible issu des activités, donnée attentivement suivie par les analystes, s'est établi à 1 milliard en 2008, ce qui correspond à l'objectif que s'était fixé PPR en milieu d'année. Le groupe proposera a l'assemblée le versement d'un dividende de 3.3 euros en diminution de 4.35%.

 

SAINT-GOBAIN : Le groupe a enregistré un résultat net part du Groupe de 1 378 millions d'euros, en recul de 7,3% sur celui de 2007. Rapporté au nombre de titres en circulation au 31 décembre 2008, il représente un bénéfice net par action de 3,60 euros, en baisse de 9,3% par rapport à 2007 (3,97 euros). Le résultat net courant (hors plus et moins-values, dépréciations exceptionnelles d'actifs et provisions non récurrentes significatives (dont amendes Vitrage) recule pour sa part de 9,5%, à 1 914 millions d'euros contre 2 114 millions d'euros en 2007. Dans le même temps, le chiffre d'affaires a augmenté de +0,9%, à 43 800 millions d'euros et de +3,7% à taux de change constants. Afin de préserver sa trésorerie, le groupe a décidé de baisser son dividende de 51 % à 1 euro. Concernant ses perspectives, Saint Gobain s'attend à une année 2009 particulièrement difficile, notamment au 1er semestre, compte tenu d'une base de comparaison plus élevée et précise que dans un contexte de faible visibilité résultant de la crise économique mondiale, ses objectifs 2010 qu'il s'était fixés en 2007 sont obsolètes. Saint Gobain a indiqué qu'il allait procéder à une augmentation de capital à bons de souscription d'actions, d'un montant de 1,5 milliard d'euros qui vise à renforcer la flexibilité financière du Groupe.

 

SCHNEIDER : Le groupe a dévoilé un résultat net en hausse de 6% à 1 682 millions d'euros sur l'exercice 2008. Par action, le bénéfice net s'élève à 7,02 euros, soit une progression de 4%. L'EBITA s'inscrit lui en hausse de 8% à 2,75 milliards d'euros, sur l'exercice 2008. Une croissance qui s'explique, selon le groupe, par les hausses de prix, les gains de productivité et un effet volume de 244 millions d'euros. Ainsi, la marge EBITA s'élève à 15% au plus haut de l'objectif du programme new. Le groupe envisage de proposer un dividende de 3,45E, en augmentation de 5%. En termes de perspectives, le groupe réaffirme sa stratégie et ' donnera clairement la priorité aux gains d'efficacité, afin de faire face aux conditions de marché difficiles '. L'objectif est de dégager des économies structurelles de 600 millions d'euros par an à partir de 2011 grâce à une simplification des fonctions de support, et des économies cumulées brutes de 600 à 800 millions d'euros sur trois ans, grâce à une optimisation de la productivité industrielle. Le groupe indique que ' la faible visibilité à court terme résultant de la crise économique mondiale réduit considérablement la capacité du Groupe à fournir des prévisions de croissance fiables '. Le groupe envisage de procéder à des réduction supplémentaire de ses coûts de fonctions support jusqu'à 400 millions d'euros par an à partir de 2011 et sur une marge EBITA ' minimum de 12% avant coûts de restructuration dans l'hypothèse la plus défavorable des scénarios de -5% à -15% de croissance organique en 2009.

 

SOCIETE GENERALE : Société Générale a publié un résultat net part du groupe de 2 010 millions d'euros au titre de son exercice 2008 (87 millions sur le quatrième trimestre), contre 947 millions en 2007. Société générale va proposer au titre de 2008 un dividende de 1,2 euro par action, en hausse d'un tiers par rapport à celui de 2007.

 

 

 


 

 

DERNIERES RECOMMANDATIONS IMPORTANTES

 

BNP : JP Morgan a dégradé son objectif de cours sur le titre de 28 euros à 27 euros, avec une recommandation maintenue à Neutre. Le broker a abaissé d'un tiers ses prévisions de bénéfice par action pour la banque française, passant de 2,80 à 1,90 euro pour l'exercice 2009. Cette décision reflète la prise en compte de provisions sur pertes sur créances plus importantes que prévu au sein de sa banque d'investissement et de sa banque de détail. JP Morgan observe que la valorisation de BNP est attractive au regard du contexte européen, étant donné les fondamentaux robustes du groupe. Ainsi, malgré une perte significative de 1,4 milliard d'euros au quatrième trimestre 2008, JP Morgan prévoit que BNP sera rentable en 2009, et anticipe un bénéfice de 1,76 milliard d'euros. Le broker estime toutefois que l'établissement aurait besoin de lever 10,7 milliards de capitaux frais. Une telle levée de fonds entraînerait une dilution de 23% des prévisions de résultat par action, souligne JP Morgan.

 

CAP GEMINI : Exane a abaissé son opinion de Sur performance à Sous performance. L'objectif de cours a été fixé à 25 euros. HSBC a abaissé l'objectif de cours de 34 à 30 euros, et maintient sa recommandation Sur pondérer sur le titre, qui reste sa valeur préférée du secteur.

 

LAGARDERE : Oddo a réduit son objectif de cours de 41 à 36 euros et réitéré sa recommandation Accumuler sur le titre après la publication du chiffre d'affaires 2008.

 

L'OREAL : UBS a réduit son objectif de cours de 60 à 51 euros avec une position maintenue à Vente. Le broker réduit sa prévision de croissance organique pour l'année 2009 de +2,4% à +1,2%, reflétant le manque de visibilité actuel sur une grande partie des activités. UBS maintient sa prévision d'une dégradation de la marge opérationnelle de 50 points de base, les effets négatifs de l'intégration d'YSL et des pressions sur les volume dans le luxe ne devant être que partiellement compensés par des effets positifs au niveau des coûts de production. Oddo a réduit son objectif de cours de 63 à 60 euros, en maintenant sa recommandation Accumuler. Le broker indique que les résultats 2008 ont été inférieurs à ses attentes, avec une fin d'année difficile. Il ajoute que les Produits de luxe devraient continuer de souffrir fortement. Il estime également que des gains de productivité encore importants sont à attendre. Cheuvreux a réduit son objectif de cours sur L'Oreal de 63 à 60 euros, en maintenant sa recommandation Sur performance. Le broker estime cependant que les éléments sont là pour permettre un rebond du titre, notamment la résistance du marché des cosmétiques en temps de crise. Natixis a réduit son objectif de cours de 58 à 55 euros, en maintenant sa recommandation Alléger.

 

MICHELIN : Deutsche Bank a réduit son objectif de 70 à 60 euros, en maintenant sa recommandation Achat. Goldman Sachs a retiré le titre de sa liste d'achats forts, et attribue au titre la recommandation Neutre. La banque pense que le manufacturier de pneus parviendra à mener à bien son plan d'économies, mais elle estime que l'objectif de 1,5 milliards à 1,7 milliards d'euros d'économies ne sera sans doute atteint que fin 2011, et non plus en 2010. L'objectif de cours est abaissé de 55 à 40 euros.

 

PPR : Kepler a réduit l'objectif de cours de 60 à 55 euros, notamment en raison du niveau plus élevé que prévu de la dette nette du groupe à la fin 2008. Le courtier ajoute que les résultats 2008 sont légèrement supérieurs à ses attentes, mais que la tendance du chiffre d'affaires est encore plus défavorable qu'attendu au quatrième trimestre. La tendance devrait rester négative pour un certain temps, et un rebond en 2010 "tient plus de l'espoir que la probabilité tangible". L'avis à l'Achat est confirmé. JP Morgan a réduit son objectif de cours de 60 à 54 euros, en maintenant sa recommandation Sur pondérer. Deutsche Bank a relevé sa recommandation de Conserver à Achat, avec un objectif de cours relevé de 40 à 55 euros. Le broker estime que les mauvaises nouvelles sont déjà prises en compte dans le cours du titre, et que la valorisation est maintenant bon marché. Il se félicite également du plan de réduction de coûts mis en place par le groupe concernant Conforama et la Fnac, qu'il considère comme un signe encourageant. UBS a relevé son objectif de 60 à 65 euros, après les commentaires rassurants du groupe concernant sa trésorerie et son bilan. La banque révise également en hausse sa prévision de bénéfice par action de 5,53 à 5,87 euros pour 2009, et de 6,85 à 7,06 euros pour 2010 de façon à refléter des résultats 2008 meilleurs que prévu et la progression des marges escomptée. Elle ajoute que PPR établit un précédent favorable au secteur en déployant autant d'efforts pour défendre ses marges. Elle maintient sa recommandation d'Achat.

 

SAINT-GOBAIN : Kepler a abaissé sa recommandation d'Acheter à Alléger après l'annonce par le groupe d'une augmentation de capital inattendue d'un montant de 1,5 milliard d'euros. Le courtier se dit surpris par l'annonce d'une telle opération, qui va s'avérer dilutive pour les actionnaires existants. Il ajoute que la réduction du dividende était également inattendue.

 

SCHNEIDER : Credit Suisse a réduit son objectif de cours de 53 à 48 euros, en maintenant sa recommandation Neutre.

 

SOCIETE GENERALE : Deutsche Bank a abaissé son objectif de cours de 44 à 38 euros, pour refléter une approche plus prudente à l'égard de la qualité de crédit du groupe. L'analyste maintient toutefois une recommandation d'Achat sur le titre en raison de la solide franchise dont dispose la banque de financement et d'investissement, d'un marché national défensif et d'une base de fonds propres étoffée. Il indique que l'exposition de la banque à l'Europe de l'Est ne devrait pas de soulever de craintes sur les fonds propres de Société Générale. Citigroup a abaissé l'objectif de cours de Société Générale de 40 à 30 euros après la publication par le groupe de ses résultats du quatrième trimestre. L'intermédiaire révise en baisse ses prévisions de bénéfice par action du groupe de 22% pour 2009 et de 15% pour 2010, pour prendre en compte la détérioration des marchés d'Europe centrale et orientale. Il note que les chiffres publiés par le groupe font apparaître une bonne performance dans la banque de détail en France, une performance en demi-teinte dans la banque d'investissement et de financement et dans la banque de détail à l'international, et une performance médiocre pour la division Global Investment Management. Citigroup maintient sa recommandation d'Achat sur le titre. UBS a réduit l'objectif de cours de 47 à 37 euros mais maintient sa recommandation d'Achat sur le titre. Credit Suisse a réduit son objectif de cours à 34 euros contre 47 euros auparavant, avec une opinion maintenue à Sur performance. Le broker estime que Société Générale offre de la valeur, car l'établissement ne devrait pas avoir besoin de lever de capitaux au cours de l'exercice 2009. Credit Suisse pense toutefois que la banque devrait connaître une profitabilité réduite sur les deux prochaines années, bien que les marchés soient focalisés sur la solvabilité plutôt que sur les bénéfices. CIC a abaissé son objectif de cours sur Société Générale de 55 à 40 euros, avec une recommandation maintenue à l'Achat.

 

 

 


 

 

VALEURS PREFEREES, OBJECTIF (GESTION)

 

 

Cours entrée

Date entrée

Clôture 20/02/09

OBJ

Air France

26,64

16/10/2007

7,55

24

Danone

60

26/04/2007

36,635

54

EDF

64,79

22/02/2008

31,52

70

Bouygues

42,9

13/03/2008

23,07

53,90

Arcelor Mittal

33

05/09/2008

17

28

France Tel

19,89

17/04/2008

17,41

23,10

St-Gobain

44,94

17/06/2008

21,62

38

Sanofi

66

11/05/2007

44,465

52

Vivendi

24,09

14/03/2008

18,635

28,59

GDF- Suez

40

01/09/2008

26,19

44,70

 


 

 

OPPORTUNITES DE TRADING

 

Cours entrée

Date entrée

Clôture 20/02/09

OBJ

GDF- Suez

26.51

20/02/2009

26.19

29.49

Vivendi

18.61

20/02/2009

18.635

20.89

Cert WTI 2382S

20.41

17/02/2009

20.80

25.49

 

 

Nous avons acheté GDF/SUEZ à 26.51 le 20 février et VIVENDI à 18.61 le 20 février, et le certificat sur le pétrole (2382S) à 20.41 le 17 février.

 

Nous passons des ordres d'achats sur LAFARGE à 32.11, et sur BOUYGUES à 22.11.