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Actualité

Lettre de marché du 20 juillet 2009

 

INDICES

 

 

Clôture 10/07/09

Clôture 17/07/09

%Chg.

%YTD

Supports

Résistances

CAC 40

2983,10

3218,40

7,89%

0,01%

3095-2980

3310-3400

Eurostoxx 50

2281,47

2469,20

8,23%

0,72%

2325-2250

2500-2570

DAX 30

4576,31

4978,40

8,79%

3,50%

4670-4545

5160-5270

DowJones

8146,52

8743,94

7,33%

-0,37%

8360-8220

8840-9055

Nasdaq

1756,03

1886,61

7,44%

19,63%

1760-1660

1900-1985

€/$

1,3942

1,4105

 

 

WTI Fut.

59,66$

63,42$

 

 

Gold

912,30$

937,55$

 

 

 

 


 

 

 

RESUME DE LA SEMAINE

 

 

Les marchés boursiers ont terminé en forte hausse, voir euphorique cette semaine grâce un communiqué de la Fed juger bon. Les intervenants ont apprécié le discours de Mr. Ben Bernanke qui a revu à la baisse la contraction du PIB américain de 2009 et à la hausse la croissance de 2010. Ces bonnes nouvelles, accompagnées par les premiers résultats semestriels meilleurs que prévus aux Etats-Unis, ont soutenu la tendance. Ainsi, Goldman Sachs, JP Morgan, IBM, Intel....ont battu le consensus. L'optimisme qui règne depuis une semaine, devrait continuer à raison de publications de résultats de sociétés aux États-Unis et en Europe meilleurs qu'attendu.

 

Pour la semaine, les publications semestrielles de chiffres d'affaires et de résultats continuent. On suivra donc les résultats d'Unibail-Rodamco mercredi, Saint-Gobain jeudi et ceux de Danone, vendredi. Outre-Atlantique, la semaine sera également chargée par les annonces de résultats de 143 sociétés du S&P500, entre autre, Coca-Cola, DuPont de Nemours, United Technologies, Yahoo!, eBay, Wells Fargo, Morgan Stanley, McDonald's, Microsoft, Caterpillar et UPS... et du côté macro-économique, on suivra les indicateurs avancés du Conference Board lundi, le discours de politique monétaire de Ben Bernanke mardi, les statistiques immobilières mercredi et jeudi, et vendredi l'indice de confiance de l'Université du Michigan.

 

Le Secrétaire américain au Trésor Tim Geithner a jugé que la croissance économique devrait reprendre aux Etats-Unis et dans d'autres zones clés à travers le monde, d'ici quelques trimestres. Cependant, Geithner conserve toute sa prudence et prévient de risques persistants et encore significatifs. Le Secrétaire au Trésor souligne encore l'action coordonnée des grandes nations et leur accord sur les mesures destinées à relancer l'économie. Ainsi, la tempête économique se calmerait, à en croire Geithner, qui voit désormais des bases pour une reprise progressive.

 

Statistiques américaines : Les ventes de détail aux États-Unis pour le mois de juin 2009 ont augmenté de 0,6%, soit la meilleure performance en 5 mois, et une hausse supérieure au consensus des économistes (+0,5%). Les ventes d'essence et d'automobiles ont soutenu l'activité et compensé des faiblesses par ailleurs observées. Hors automobile, les ventes de détail de juin s'affichent en augmentation de 0,3%. Hors essence, la croissance est similaire. Hors essence et automobile, les ventes auraient cependant reculé de 0,2%, 4ème déclin consécutif.

 

Les stocks des entreprises américaines sur le mois de mai 2009 ont régressé de 1% en séquentiel, conformément aux attentes. Les stocks de détail ont baissé de 1,6% avec l'automobile. En glissement annuel, par rapport à l'an dernier, les stocks ont affiché 8% de chute. Les ventes des entreprises, quant à elles, ont reculé de 0,1% séquentiellement et de... 17,8% sur un an. Le ratio stocks sur ventes a baissé à 1,42 en mai, contre 1,43 en avril 2009.

 

L'indice US des prix à la production a progressé de 1,8% en juin 2009, dépassant le consensus de place (+1,2%), et affichant sa croissance la plus forte depuis novembre 2007. Hors alimentation et énergie, éléments volatils, l'indice des prix à la production aurait augmenté de 0,5% en juin.

 

La Fed a mis à jour ses prévisions économiques pour les États-Unis. La Banque table désormais sur un taux de chômage de 10,1% cette année, contre 9,6% précédemment. Il faut dire que le taux de chômage US ayant déjà atteint 9,5% le mois dernier, l'ancienne projection de la Fed devenait difficilement tenable. L'économie américaine devrait par ailleurs se contracter de 1 à 1,5% en 2009, ce qui constitue par contre une révision en hausse en comparaison des estimations de mai (1,3 à 2% de contraction). La Fed prévoit en effet une reprise de l'expansion économique durant le second semestre 2009, même si le rythme de progression demeurera sans doute limité. En 2010, la Fed prévoit la reprise d'une croissance plus ferme, allant de 2,1 à 3,3% (contre 2 à 3% précédemment envisagés).

La Fed mise donc sur une recovery progressive, mais le marché de l'emploi ne devrait retrouver des couleurs qu'en 2011, alors que des membres votants du Comité monétaire de la Banque estimaient quant à eux, lors de la dernière réunion FOMC, qu'il faudrait cinq à six années avant de renouer avec un environnement sain sur le plan économique et le marché du travail.

Les "Minutes" de la Fed divulguées montrent également que, lors de la dernière réunion FOMC, les membres votants envisageaient de conserver des taux proches de zéro durant une période de temps significative afin de soutenir la relance, peut-être jusqu'à la fin de l'année. A propos de l'inflation cette fois, la Fed table sur une croissance de 1-1,4% en 2009, avec les matières premières (la Banque prévoyait auparavant une inflation inférieure à 1%). En 2010, l'inflation est attendue entre 1,2 et 1,8% (contre 1-1,6% précédemment envisagé).

 

L'indice "Empire State" d'activité manufacturière de la Fed de New York a augmenté à -0,6 en juillet 2009, contre -9,4 en juin 2009. Ainsi, l'indicateur, presque nul, montre des conditions manufacturières enfin stabilisées dans la zone de New York. Mieux, l'indice des commandes nouvelles a progressé au-dessus de zéro pour la première fois en plusieurs mois, et l'indice des livraisons a aussi augmenté pour passer en territoire positif. L'indice des stocks a glissé vers un plancher de -36,5. L'indice des prix payés a été positif pour la première fois depuis novembre, alors que celui des prix reçus est resté négatif. Les indices de l'emploi sont par contre restés très inférieurs à zéro. Les indicateurs prévisionnels continuent d'être assez optimistes sur les six prochains mois, mais sont moins favorables qu'en juin.

 

Les prix US à la consommation se sont appréciés de 0,7% en juin 2009, ajustés des variations saisonnières. Cette hausse ressort en ligne avec le consensus des économistes. La croissance est soutenue évidemment par la hausse des prix de l'essence. L'indice "core CPI", hors alimentation et énergie, a augmenté de 0,2%, ajusté des variations saisonnières (consensus à +0,1%). Sur un an, le CPI est en baisse de 1,4%.

 

La production industrielle américaine a reculé de 0,4% en juin 2009, après avoir chuté de 1,2% sur le mois précédent. Sur l'ensemble du second trimestre, la production industrielle a décliné sur un rythme de 11,6%, soit une contraction tout de même plus modérée que celle du 1er trimestre (-19,1%). La production manufacturière de juin a baissé de 0,6%, alors que la production des mines a reculé de 0,5% sur le mois. Le taux d'utilisation des capacités de production de l'industrie US en juin est ressorti au très bas niveau de 68%.

 

Le Département à l'Energie américain a dévoilé son dernier rapport hebdomadaire relatif aux stocks pétroliers US, pour la semaine close le 10 juillet 2009. Les stocks commerciaux de brut, hors réserve stratégique, ont baissé de 2,8 millions de barils en comparaison de la semaine antérieure, à 344,5 millions de barils. Les stocks de brut sont donc au-dessus de la frontière haute du range moyen pour cette période de l'année. Les stocks d'essence ont augmenté à l'inverse de 1,5 million de barils, dans la moitié haute du range moyen. Les stocks de distillats ont progressé de 0,6 MB, au-dessus de la frontière haute de la fourchette traditionnelle.

 

Les inscriptions initiales au chômage, après ajustements saisonniers, ont chuté de 47.000 sur la semaine close le 11 juillet, à 522.000 (niveau assez nettement inférieur au consensus). Ainsi, ces inscriptions au chômage ressortent au plus bas depuis début janvier, ce qui constitue une relative bonne nouvelle alors que le marché du travail reste la principale zone d'ombre économique aux États-Unis. La moyenne à quatre semaines des inscriptions a baissé de 22.500, à 584.500.

 

L'indice US des constructeurs immobiliers a montré une amélioration des conditions de ventes en juillet 2009, même si les industriels demeurent inquiets des perspectives d'activité. L'indice du sentiment des industriels a augmenté de deux points, à 17 en juillet contre un consensus de place logé à 15. Les constructeurs et promoteurs reconnaissent que la recovery sera lente, avec un certain nombre de "forces négatives", selon l'économiste de la NAHB, David Crowe. Les inquiétudes concernent la poursuite des problèmes de crédit, les saisies, mais aussi la faiblesse du marché de l'emploi. L'indice de confiance est tout de même au plus haut depuis septembre 2008.

 

La Fed de Philadelphie a dévoilé sa dernière étude relative à l'activité du secteur manufacturier dans la région. L'activité demeure faible, selon les firmes sondées dans le cadre de l'étude de juillet. Les indices d'activité générale, des commandes nouvelles et des livraisons ont tous été négatifs en juillet, même si les niveaux observés restent au-dessus des moyennes de l'année. Les firmes ont aussi fait part de déclins continus en matière d'emploi et d'heure travaillées ce mois. La majeure partie des indicateurs prévisionnels d'activité a légèrement reculé, mais continue de suggérer que les dirigeants manufacturiers de la région anticipent une recovery sur les six prochains mois. La plus large mesure d'activité, l'indice de diffusion de l'activité actuelle, a décliné de -2,2 en juin à -7,5 en juillet 2009. L'indice a été négatif durant 19 des 20 derniers mois. L'indice actuel des commandes nouvelles a progressé de 3 points, à -2,2 en juillet, au plus haut depuis 10 mois. Cependant, l'indice des livraisons actuelles a décliné de 12 points. L'indice de l'emploi actuel a chuté à -25,3, contre -21,8 en juin.

 

Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis sur le mois de juin 2009 se sont établies sur un rythme annuel ajusté des variations saisonnières de 582.000 unités, en hausse de 3,6% en comparaison du niveau de mai (562.000), mais encore en vif déclin de 46% par rapport à juin 2008 (1.078.000 unités alors affichées). Les permis de construire sont ressortis sur un rythme ajusté des variations saisonnières de 563.000 unités en juin 2009, en vive croissance de 8,7% en comparaison du niveau de mai (518.000 unités), mais en déclin encore prononcé de 52% par rapport à juin 2008 (1.174.000 unités).

 

L'indice US des constructeurs immobiliers a montré une amélioration des conditions de ventes en juillet 2009, même si les industriels demeurent inquiets des perspectives d'activité. L'indice du sentiment des industriels a augmenté de deux points, à 17 en juillet contre un consensus de place logé à 15. Les constructeurs et promoteurs reconnaissent que la recovery sera lente, avec un certain nombre de "forces négatives", selon l'économiste de la NAHB, David Crowe. Les inquiétudes concernent la poursuite des problèmes de crédit, les saisies, mais aussi la faiblesse du marché de l'emploi. L'indice de confiance est tout de même au plus haut depuis septembre 2008.

 

Statistiques Européennes : L'indice de l'institut ZEW, qui mesure les attentes des milieux financiers pour l'économie allemande, a reculé de 5,3 points à 39,5 points en juillet, alors que les économistes avaient prévu une légère augmentation.

 

 

 

NOUVELLES DES SOCIETES

 

 

 

CARREFOUR : Carrefour a réalisé un chiffre d'affaires de 46,16 Mds d'euros au 1er semestre 2009, en baisse de 0,6% à chiffres constants (+1% hors essence). Le chiffre d'affaires ressort à 23,44 Mds d'euros au 2ème trimestre 2009, en hausse de +0,2% en constant (+2% hors essence).

Les ventes au second trimestre des hypermarchés sont en baisse de 5,3% avec carburants (en magasins comparables). Elles sont en repli de 1,4% (hors carburants). Les ventes de supermarchés en comparable baissent de 1% mais enregistrent une hausse de +5,4% hors essence. ED enregistre une baisse de ses ventes de 7,5% en comparable. La baisse des débits a été limitée à 2% sur le trimestre.

' Nous percevons au deuxième trimestre des signes encourageants des actions que nous avons engagées : gains de parts de marché en France sous l'effet de la dynamique commerciale et de la convergence d'enseigne, lancement réussi de Carrefour Discount, tests concluants pour Dia, Carrefour Contact et Carrefour City en France, mise en place des plans de redressement en Italie et Belgique, accélération des économies de coûts à l'échelle du Groupe. Les initiatives stratégiques que nous mettons en œuvre devraient produire des premiers effets positifs dès le deuxième semestre ' a déclaré Lars Olofsson, Directeur Général de Carrefour.

 

ALSTOM : Alstom a publié des ventes légèrement inférieures aux attentes au titre du 1er trimestre de l'exercice 2009-2010 mais ses prises de commandes ont enregistré une baisse limitée à 27% au cours de cette période.

Le spécialiste des infrastructures d'énergie et de transport a souligné dans un communiqué que l'activité commerciale était restée "satisfaisante" au 1er trimestre et confirmé que sa marge opérationnelle devrait atteindre environ 9% en mars 2010.

"Comme précédemment annoncé, la demande à court terme de transport ferroviaire devrait rester soutenue, portée notamment par les gros projets, dont certains émanent des plans de relance", a déclaré le P-DG d'Alstom, Patrick Kron, cité dans le communiqué.

"Dans la génération d'électricité, le marché des nouveaux équipements devrait être impacté par des retards dans la prise de décision des clients sur la construction de centrales électriques", a-t-il ajouté.

Au 1er trimestre, le chiffre d'affaires d'Alstom a atteint 4.806 millions d'euros (+7%) et ses prises de commandes 4.768 millions, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne des ventes de 4.933 millions et que certains redoutaient une baisse des commandes reçues plus importante. Le carnet du groupe s'établit à 46,6 milliards d'euros au 30 juin, soit environ 29 mois de chiffre d'affaires.

 

PERNOD RICARD : Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a indiqué qu'il tablait sur une progression d'environ 9% de son chiffre d'affaires sur l'ensemble de son exercice 2008-2009 et a revu dans le bas de sa fourchette de prévisions son objectif de résultat opérationnel courant.

Pour l'exercice clos fin juin, le groupe précise que la croissance organique de son chiffre d'affaires sera faible, la croissance attendue étant essentiellement liée à l'intégration du suédois Vin & Sprit, le propriétaire de la marque de vodka Absolut.

Pernod note que la progression des ventes a ralenti au second semestre après avoir enregistré une avancée soutenue sur les six premiers mois de l'exercice. Ce ralentissement s'explique par la baisse de la demande à l'échelle mondiale et par le déstockage des grossistes et des distributeurs, intervenu principalement au troisième trimestre, précise le groupe.

Au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires devrait avoir reculé de 3% en base organique, une évolution "conforme à nos attentes", indique Pernod, qui souligne que les grands marchés émergents - la Chine et l'Inde - ont poursuivi leur "vive croissance". Dans les autres marchés, les performances sont "contrastées", ajoute le groupe.

Par ailleurs, Pernod mise sur une croissance "légèrement supérieure à 10%" de son résultat net courant part du groupe pour l'exercice, grâce à Absolut, et table désormais sur un résultat opérationnel courant dans le bas de sa fourchette de croissance organique comprise entre 3% et 5%.

En avril, le groupe avait déjà revu en baisse sa prévision de croissance organique du résultat opérationnel dans une fourchette de 3% à 5%, contre une croissance de 5% à 8% précédemment. Le groupe avait également indiqué alors tabler sur une hausse à deux chiffres de son résultat net courant part du groupe. Pernod a réaffirmé que le coût de sa dette serait inférieur à 5% sur l'exercice 2008-2009.

 

ESSILOR : Le chiffre d'affaires provisoire d'Essilor s'établit à 1 663,4 millions d'euros au premier semestre, en hausse de 9,4% par rapport au premier semestre 2008. La croissance organique s'inscrit en léger recul de 0,7% et la croissance hors effet de change progresse de 5,3%. L'effet de périmètre s'établit à +6% et l'effet de changes, à +4,1%.

' Dans un marché de l'optique ophtalmique globalement ralenti, Essilor s'est notamment appuyé sur les lancements de nouveaux produits pour maintenir ses ventes dans les verres. La richesse de son portefeuille, la puissance de ses réseaux de distribution et sa dynamique d'acquisitions ciblées ont permis au groupe d'augmenter ses parts de marché dans le monde ' affirme le numéro un mondial de l'optique ophtalmique.

En termes géographiques et en organique, les croissances de 13,5% en Asie Océanie et de 9,4% en Amérique latine ont presque compensé les baisses de 4,4% en Europe et de 0,9% en Amérique du Nord.

Sur le seul deuxième trimestre, Essilor a vu son chiffre d'affaires augmenter de 8,6% à 823 millions d'euros, avec une croissance organique négative de -0,4%, un effet périmètre de +5,5% et un effet de change de 3,4%.

Au vu de ces éléments, Essilor est confiant dans sa capacité à conserver au premier semestre 2009 une rentabilité opérationnelle au même niveau que celle de l'exercice 2008.

 

 

 


 

 

 

DERNIERES RECOMMANDATIONS IMPORTANTES

 

 

 

LAFARGE : Goldman Sachs réduit son objectif de cours pour Lafarge de 57,70 euro à 55 euro, après avoir ajusté ses prévisions afin de tenir compte d'un deuxième trimestre probablement décevant pour le secteur des matériaux de construction. La banque souligne la faiblesse de la demande pour l'industrie, mais s'attend à un repli des coûts de l'énergie. Elle ajoute que la croissance de Lafarge sur les marchés émergents devrait se poursuivre au second semestre. Goldman Sachs maintient le titre dans sa liste de valeurs à acheter et rappelle que Lafarge a sous-performé le secteur de 6% lors du dernier mois, ce qui procure un excellent point d'entrée aux investisseurs.

 

SANOFI : Credit Suisse a réitéré son opinion Surperformance et son objectif de cours de 50 euros sur Sanofi-Aventis avant la publication des résultats trimestriels du groupe, le 29 juillet. Le bureau d'études attend une solide performance avec une croissance de 5% des ventes et de 11% du bénéfice par action. Selon l'analyste, les investisseurs s'intéresseront en particulier au sort des prescriptions du Lantus, son médicament contre le diabète, à la suite des récentes inquiétudes concernant son caractère cancérigène. Crédit Suisse estime que la réaction de l'action à ces craintes a été exagérée.

 

ALSTOM : Exane BNP Paribas relève l'objectif de cours d'Alstom de 41 euro à 43 euro, après la publication de chiffres trimestriels qu'il qualifie de "solides". L'intermédiaire note que son objectif inclut une décote de 5% liée au risque que le groupe fasse une acquisition. Alstom est intéressé par la division transmission et distribution d'Areva SA. Exane recommande le titre à neutre.

 

LVMH : Oddo relève l'objectif de cours de LVMH de 55 euro à 64 euro pour refléter "la baisse du bêta sur le secteur", tout en maintenant sa recommandation à accumuler. Le courtier indique que LVMH demeure l'une de ses valeurs préférées dans le secteur du luxe compte tenu d'une valorisation en ligne avec ce dernier (hors Hermès) et de la visibilité offerte par Vuitton".

 

ACCOR : Credit Suisse déclasse Accor de neutre à sous-performance et réduit son objectif de cours de 25,7 euro à 24,2 euro. La banque justifie cette dégradation par un modèle de valorisation le plus prudent possible pour le secteur hôtelier en raison des incertitudes économiques actuelles. Elle souligne que si le chiffre d'affaires semestriel est ressorti en ligne avec les attentes, le revenu par chambre disponible est plus faible que prévu et la croissance dans les services n'a été que de 3,2%. Selon Credit Suisse, Accor ne sera pas capable de respecter ses covenants bancaires et devra donc se concentrer fortement sur la préservation de trésorerie.

 

Deutsche Bank abaisse l'objectif de cours d'Accor de 44 euro à 43 euro et note que le chiffre d'affaires du deuxième trimestre de chacune des deux divisions du groupe reflète l'environnement difficile. La banque ajoute que les problèmes d'Accor sont d'ordre cyclique et non structurel, et elle s'attend à ce que le groupe annonce une stabilisation de son activité d'ici 12 mois. Elle note que l'évolution des taux de change reste un risque car la division de services prépayés génère 44% de ses bénéfices en Amérique latine. Elle pense que la division services représentera 57% des bénéfices du groupe en 2009. Deutsche Bank recommande Accor à l'achat.

 

CREDIT AGRICOLE : KBW conserve son opinion Surperformance sur Crédit Agricole, mais abaisse son objectif de cours de 14,5 à 13,6 euros. La valeur a sous-performé le secteur de près de 25% depuis le 24 avril 2009, écrit le broker. «Nous pensons que cela représente un point d'entrée attrayant pour une valeur qui a souffert de réactions trop violentes à des événements qui ne sont survenus qu'une fois. Il pense que les lueurs d'espoir dans les comptes du groupe ont été sous-estimées.

La contribution des activités d'assurance a notamment été sous-estimée selon KBW. CASA est le deuxième assureur français et le numéro 11 du secteur au niveau européen, rappelle le broker.

 

 

 


 

 

 

VALEURS PREFEREES, OBJECTIF (GESTION)

 

 

Cours entrée

Date entrée

Clôture 17/07/09

OBJ

France Tel

17

20/04/2009

16,36

21,10

EDF

34

26/06/2009

31,60

43

GDF- Suez

30

23/04/2009

25,75

32

St-Gobain

33

17/06/2008

24,02

38

Sanofi

53,5

23/03/2009

44,095

50

Vivendi

17,10

25/06/2009

17,455

21