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INDICES
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| Clôture 27/02/09 | Clôture 06/03/09 | %Chg. | %YTD | Supports | Résistances |
| CAC 40 | 2702.48 | 2534.45 | -6.22% | -21.24% | 2500-2400 | 2770-2930 |
| Eurostoxx 50 | 1976.23 | 1817.24 | -8.05% | -25.87% | 1760-1645 | 1940-2150 |
| DAX 30 | 3846.74 | 3666.41 | -4.69% | -23.78% | 3613-3430 | 3990-4266 |
| DowJones | 7062.93 | 6626.94 | -6.17% | -24.49% | 6355-5835 | 6970-7200 |
| Nasdaq | 1377.84 | 1293.85 | -6.10% | -17.96% | 1290-1253 | 1396-1454 |
| €/$ | 1.2671 | 1.2662 |
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| WTI Fut. | 44.12 | 46.03 |
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| GOLD | 944.7 | 938.8 |
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RESUME DE LA SEMAINE
Les statistiques américaines et les prévisions économiques de la BCE montrent que la situation est encore loin de se stabiliser. La crise économique s'aggrave et les prévisions sont de plus en plus pessimistes. Pourtant, les sociétés françaises qui ont publiées cette semaine ont annoncé des résultats corrects. Les baisses des marchés ont touché principalement les secteurs bancaires, des assurances et de la technologie. Aux Etats-Unis, les titres de Genéral Motors, de Citigroup, de Bank of America, de JP Morgan, et de General Electric ont passé une très mauvaise semaine.
Les marchés semblent capituler complètement et ne pas vouloir croire dans une possibilité de reprise. L'Indice EUROSTOXX50 a ainsi enfoncé son plancher de 2003.
Cependant beaucoup de mauvaises nouvelles sont déjà dans les cours des actions et les baisses des taux devraient pousser les investisseurs à prendre plus de risques. Il semble vraisemblable que les marchés rebondissent dans les prochains jours, ce qui ne voudra pas dire pour autant que le cycle baissier est terminé.
Pour le président OBAMA "tous les piliers de la reprise" seraient en place cette année et les fonds pour stabiliser le système financier seraient suffisants.
Statistiques américaines : L'ISM manufacturier de février 2009 a progressé très légèrement à 35,8, contre 35,6 en janvier. Les dépenses de construction de janvier 2009 ont corrigé pour le 4ème mois consécutif. La chute des dépenses globales de construction ressort à 3,3% en janvier. L'activité non résidentielle a chuté de 4,3% et le segment résidentiel de 2,9%. L'indice ISM des services est ressorti à 41,6 sur le mois de février 2009, en repli de 1,3 point de pourcentage, contre 42,9 sur le mois antérieur. Si l'indice de février demeure très inférieur au niveau de 50, démarcation entre l'expansion et la contraction de l'activité, il s'affiche tout de même légèrement au-dessus d'un consensus de 41. Selon la National Association, l'indice des promesses de ventes de logements, basé sur les contrats signés en janvier 2009 a décroché de 7,7% à 80,4, contre un niveau revu en baisse à 87,1 sur décembre 2008. En glissement annuel, l'indice ressort en recul de 6,4% par rapport à janvier 2008. La NAR ajoute que l'indice est au plus bas depuis le début de l'étude en 2001. Selon ADP, le secteur privé non agricole a détruit 697.000 postes en février 2009, sur une base ajustée des variations saisonnières, ce qui dépasse les attentes des économistes (consensus de 660.000). Les petites entreprises ont détruit 262.000 postes, contre 314.000 chez les moyennes et 121.000 dans les grandes. Le secteur de la production de biens a détruit 338.000 emplois et les services 359.000. L'industrie manufacturière a causé 219.000 pertes d'emplois. 6ème chute consécutive des commandes à l'industrie. Le score du mois de janvier s'établit à -1,9% après -4,9% en décembre (chiffre révisé d'une estimation initiale de -3,9%). Il s'agit en réalité de la plus longue série de baisses mensuelles depuis 1992. La productivité du 4ème trimestre a été revue en forte baisse, à -0,4% contre 3,2% en 1ère estimation. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé de 31 000 à 639 000 lors de la semaine du 28 février. Cette baisse s'est révélée plus importante qu'attendu par les analystes, qui tablaient sur un chiffre de 650 000 inscriptions. Sur la semaine précédente, les inscriptions s'étaient élevées à 670 000 (chiffre révisé de 667 000). Le taux de chômage a atteint son plus haut niveau depuis 25 ans (décembre 1983) à 8,1% en février, un mois durant lequel les entreprises ont détruit 651.000 emplois, selon les statistiques officielles. Le département du Travail a en outre revu à la hausse les chiffres des suppressions de postes de décembre et janvier, de 161.000 au total. Depuis le début de la récession en cours, en décembre 2007, l'économie américaine a supprimé 4,4 millions d'emplois, dont près de 2,6 millions sur les quatre derniers mois. Le nombre des chômeurs aux Etats-Unis atteint désormais 12,5 millions, selon le décompte officiel du ministère. A cela s'ajoutent près de 5,6 millions de personnes disant vouloir trouver un emploi mais non comptabilisées dans la population active pour diverses raisons, et 8,6 millions de personnes sont contraintes de travailler à temps partiel contre leur gré du fait de la conjoncture économique, soit environ 4 millions de plus qu'en décembre 2007. En tenant compte de ces situations, on obtient un taux de chômage "réel" de 14,8% en février, contre 13,9% en janvier, relève Nigel Gault, économiste de l'institut IHS Global Insight.
Statistiques européennes : Au cours du quatrième trimestre 2008, le PIB de la zone euro a diminué de 1,5% par rapport au trimestre précédent, selon les premières estimations publiées par Eurostat. Cela confirme la lecture initiale et les attentes des économistes. Au cours du troisième trimestre 2008, le taux de croissance avait été de -0,2% dans la zone euro. En comparaison avec le quatrième trimestre 2007, le PIB corrigé des variations saisonnières a baissé de 1,3%. Les finances publiques de la France, déjà fort peu reluisantes, vont se dégrader à grande vitesse au cours des prochains exercices, sous le coup de la crise économique et des mesures de relance qui en découlent. Le déficit budgétaire est cette année attendu à 103,8 Milliards d'Euros, selon les anticipations produites dans la Loi de Finances rectificative, soit 5,6% du PIB escompté (en baisse de 1,5%, selon les prévisions officielles). L'année prochaine, il représenterait 5,2% du PIB. Cela alourdirait la dette publique à 73,9% du PIB en 2009 et 77,5% en 2010.
Le Livre Beige économique de la Fed mercredi soir a confirmé sans surprises la dégradation de l'environnement au cours des récentes semaines. Durant les deux derniers mois, la situation se serait donc encore détériorée aux Etats-Unis, dix des douze rapports indiquant des conditions économiques affaiblies. La détérioration a été généralisée, avec seulement un petit nombre de secteurs tels que la production de produits de base et la pharmacie, montrant quelques signes de résistances. Et les perspectives demeurent peu favorables, un retournement n'étant pas prévu avant fin 2009 ou début 2010. Le marché de l'immobilier résidentiel a continué de baisser avec seulement quelques signes de stabilisation dans certaines régions alors que l'immobilier commercial a continué de s'affaiblir sensiblement. Du coté des institutions financières, le rapport de la FED indique la poursuite du déclin de la demande de prêts, une légère détérioration de la qualité du crédit des entreprises et des ménages, et un resserrement du crédit.
Ben Bernanke a précisé que les banques américaines pourraient avoir besoin de plus de fonds que les 700 Milliards de dollars déjà approuvés par les législateurs dans le cadre du plan TARP d'Henry Paulson. Ainsi, selon les résultats des tests actuellement menés sur les grandes banques US et l'évolution des conditions économiques, une extension de l'aide aux établissements financiers pourrait se révéler nécessaire, a prévenu le Président de la Fed. Certes, de nouvelles injections de capitaux au sein des grandes banques creuseraient encore les déficits, mais Bernanke estime qu'il faut agir tout de suite de manière agressive afin d'éviter une stagnation économique durable. Sans un certain niveau de stabilité financière, aucune recovery soutenue ne pourrait se produire, juge Bernanke.
L'administration Obama a lancé son plan destiné à éviter les saisies immobilières à 9 millions d'emprunteurs propriétaires. Ce vaste programme passe par des refinancements de crédits et des modifications des conditions de prêts pour abaisser les remboursements mensuels. Timothy Geithner, le Secrétaire américain au Trésor, dit vouloir agir avec rapidité afin de rendre l'immobilier plus abordable et de mettre un terme à la dramatique spirale baissière affectant le marché. Ce programme avait été annoncé le mois passé par Barack Obama.
La BCE a donc ramené sans surprise son taux de référence à 1,5%, mais JC TRICHET a laissé la porte ouverte pour une nouvelle baisse avant juin. Cependant, elle a fortement revue à la baisse ses estimations de croissance en Europe. Elle mise désormais sur un recul du PIB de 2,7% en moyenne cette année, suivi d'une croissance nulle en 2010. La révision est brutale. En décembre dernier, elle pariait encore sur baisse de 0,5% en 2009, et espérait une croissance de 1% l'année suivante. La BCE a aussi revu sa copie concernant l'inflation, qui restera sur ces deux années nettement en dessous de son objectif d'un taux légèrement inférieur à 2%. Pour 2009, elle prévoit +0,4%, pour 2010 +1%.
La Banque d'Angleterre a également baissé son taux principal directeur de 50 points de base à 0,5%.
NOUVELLES DES SOCIETES
VIVENDI : Le groupe a fait état d'un résultat net part du groupe de 2.603 millions d'euros en 2008, contre un bénéfice de 2.625 millions d'euros en 2007, soit un léger retrait de 0,8%. Son résultat opérationnel ajusté s'est élevé à 4.953 millions d'euros, contre 4.721 millions d'euros en 2007, soit une hausse de 4,9 % (+5,6% à taux de change constant). Le groupe va proposer un dividende de 1,40 euro par action.
BOUYGUES : Le groupe a enregistré en 2008 un résultat net part du groupe de 1,5 milliard d'euros, en hausse de 9% par rapport à l'année précédente, grâce à la contribution de la plupart de ses activités, à l'exception de TF1 et de son pôle immobilier. Le groupe a en revanche prévenu qu'il tablait sur un chiffre d'affaires 2009 en baisse par rapport à celui de 2008, en raison du contexte économique incertain actuel. Bouygues vise un chiffre d'affaires de 31,7 milliards d'euros cette année, contre 32,7 milliards d'euros en 2008. Le chiffre d'affaires de 2008 est ressorti en progression de 11% par rapport à celui enregistré l'année précédente. Bouygues va proposer, lors de sa prochaine assemblée générale le 23 avril, le paiement d'un dividende de 1,60 euro par action au titre de 2008, soit une hausse de 7% par rapport à 2007.
CREDIT AGRICOLE : Pour l'année 2008, le bénéfice net est ressortit à 1.024 millions contre 4.044 millions l'année précédente, le groupe va proposer un dividende de 0,45 euro par action contre 1,20 euro en 2007.
France TELECOM : Le groupe a annoncé un résultat net en recul de 35% en 2008, en raison du montant moins important que l'année précédente des cessions d'actifs, d'une hausse des charges de restructuration et des dépréciations et d'une augmentation de ses impôts et de ses charges financières. France Télécom a dégagé un résultat net de 4,07 milliards d'euros, contre 6,3 milliards d'euros l'année précédente. En termes comparables, après neutralisation des principaux éléments non récurrents, le résultat affiche une progression de 14%, à 5,18 milliards d'euros en 2008 contre 4,56 milliards d'euros, a souligné le groupe dans un communiqué. France Télécom proposera à ses actionnaires de porter son dividende total à 1,40 euro par action au titre des bénéfices de 2008 contre 1,30 euro l'année précédente. Le groupe a déjà versé un acompte sur dividende de 0,60 euro par action en septembre. Pour l'année 2009, le groupe s'estime "bien armé pour maintenir, voire accroître sa part de marché dans les pays où il est présent". "La progression du chiffre d'affaires devrait, comme en 2008, rester supérieure à l'évolution moyenne du produit intérieur brut sur le périmètre d'activité du groupe", a-t-il précisé.
GDF/SUEZ : Pour la première année après sa fusion le groupe a dévoilé un résultat net annuel en hausse de 13% à 6,5 milliards d'euros, contre 5,75 milliards d'euros un an plus tôt sur une base pro forma. L'excédent brut d'exploitation de 2008 a augmenté de 11%, pour atteindre 13,89 milliards d'euros, contre 12,54 milliards d'euros en 2007 en données pro forma. Le groupe envisage de distribuer un dividende ordinaire de 1,40 euro par action (acompte de 0.8 payé le 27/11/2008), en hausse de 11%, et un dividende exceptionnel de 0,80 euro par action. Le groupe a déclaré viser un excédent brut d'exploitation en croissance en 2009, et compris entre 17 et 18 milliards d'euros en 2011.
SUEZ ENVIRONNEMENT : Suez Environnement a dévoilé un résultat net part du groupe en croissance de +8,4% à 533 millions d'euros au titre de l'exercice 2008. Le résultat brut d'exploitation a progressé lui de 4% à 2,1 milliards d'euros, soit une progression organique de +5%. Quant au chiffre d'affaires, il s'établit à 12,4 milliards d'euros, en hausse de 5,4% par rapport à 2007, soit une croissance organique de 5,6%. Le groupe a confirmé la mise en paiement d'un dividende de 0.65 euros par action. En terme de perspectives, le groupe table sur une croissance légèrement positive de son chiffre d'affaires et de son RBE en 2009.
ESSILOR : Le groupe a affiché un résultat net de 382,4 millions d'euros (+ 8,7 % hors effet de change). Le résultat opérationnel s'est inscrit à 514,5 millions d'euros en 2008 contre 504,6 millions d'euros en 2007. Le groupe a affiché une croissance de 9,7 % du chiffre d'affaires à 3 074,4 millions d'euros par rapport à 2007 (hors effet de change). Le contexte de récession mondiale rend très incertaines les prévisions de croissance de l'exercice 2009. Cependant, la crise économique ne remet pas en cause les objectifs d'Essilor à moyen et long terme et le groupe va poursuivre son développement et le déploiement de sa stratégie d'innovation et d'internationalisation. La société va distribuer un dividende de 0.66 euro en hausse de 6.5%.
VINCI : Vinci a affiché au titre de 2008 un résultat net consolidé part du groupe de 1 591 millions d'euros, en progression de 9,4% en données comparables, soit un résultat net par action de 3,30 euros par action, en hausse de 9,8%. Le chiffre d'affaires 2008 à méthodes comparables s'établit à 33,5 milliards d'euros en hausse de 10,3%. Cette hausse, conforme aux objectifs, traduit une croissance organique de 4,6%, l'impact de la croissance externe pour 6,6% et un effet de change défavorable de -0,9%. Le carnet de commandes, en progression de 8% sur 12 mois, à 23,2 milliards d'euros au 31 décembre 2008, représente 10 mois d'activité moyenne. Le conseil d'administration a décidé de proposer à la prochaine assemblée générale des actionnaires d'arrêter le montant total du dividende au titre de 2008 à 1,62 euro par action(un acompte de 0.52 ayant été versé le 15/12/2008), soit une augmentation de 6,6%. Sur la base des tendances actuelles, Vinci anticipe une probable stabilisation des recettes de péage de ses filiales autoroutières. Par ailleurs la priorité donnée aux marges sur les volumes dans le contracting pourrait conduire à une légère baisse du chiffre d'affaires dans ces activités.
VEOLIA : Le groupe a annoncé que son résultat net avait chuté de 56% en 2008, en raison d'une dépréciation de 430 millions d'euros de son activité de traitement de déchets en Allemagne. Veolia a dégagé un résultat net de 405,1 millions d'euros, contre 927,9 millions d'euros l'année précédente. Le chiffre d'affaires annuel du groupe a progressé de 13%, à 36,21 milliards d'euros contre 31,93 milliards d'euros. Pour atteindre son objectif d'un flux de trésorerie disponible positif en 2009, Veolia a précisé qu'il réduirait de 44% ses investissements nets de cessions, qu'il céderait au moins un milliard d'euros d'actifs et qu'il diminuerait ses coûts de 280 millions d'euros. Le groupe proposera à ses actionnaires la distribution d'un dividende de 1,21 euro par action au titre des bénéfices de 2008, payable au choix en numéraire ou en actions nouvelles.
DERNIERES RECOMMANDATIONS IMPORTANTES
SOCIETE GENERALE : ING a dégradé son objectif de cours à 28,40 euros contre 34,40 euros auparavant et reste à Conserver.
VALLOUREC : UBS réduit son objectif de cours de 72 à 67 euros avec une position maintenue à Neutre.
AXA : Citigroup a abaissé son objectif de cours de 20 à 11 euros pour tenir compte d'un piètre début d'année et de perspectives peu réjouissantes. La banque réduit également ses prévisions de bénéfice par action de 1,80 à 0,48 euros pour 2009 et de 2,23 à 1,46 euros pour 2010. Citigroup maintient sa recommandation d'Achat sur le titre.
ALSTOM : RBS a réduit son objectif de cours de 55 à 50 euros, en maintenant sa recommandation Achat. Le broker indique que la visibilité du groupe reste importante et bien supérieure à celle de ses pairs. En effet, il juge qu'Alstom a maintenu un bon niveau de commandes au troisième trimestre, malgré l'acuité de la crise actuelle.
CREDIT AGRICOLE : Crédit Suisse a dégradé son objectif de cours de 10,20 à 9,30 euros avec une recommandation maintenue à Neutre sur la valeur après la publication des résultats du groupe. Crédit Suisse rappelle les améliorations du côté de la solvabilité et du risque. Toutefois, le broker note que les provisions augmentent plus que prévu, notamment concernant la filiale Emporiki.
GDF/SUEZ : Exane a relevé sa recommandation de Neutre à Sur performance, expliquant que le niveau actuel du cours de bourse fournit un point d'entrée intéressant. L'objectif de cours est cependant abaissé de 37,50 à 36 euros. La banque estime que les projections du groupe pour 2009 sont trop prudentes. Citigroup a abaissé l'objectif de cours de 40 à 38 euros après la publication par le groupe de ses résultats annuel. La banque a abaissé ses prévisions de bénéfice par action du groupe, de 2,77 à 2,68 euros pour 2009 et de 3,05 à 2,96 euros pour 2010. Elle maintient sa recommandation d'Achat sur le titre, qui présente selon elle un potentiel de croissance supérieur à celui de ses pairs, est moins exposé aux risques liés aux matières premières, à l'économie ou au crédit, et se négocie avec une décote.
MICHELIN : Exane a abaissé son objectif de cours de 26% à 23 euros, en maintenant sa recommandation Sous performance.
RENAULT : RBS a réduit son objectif de cours de 18 à 11 euros, en maintenant sa recommandation Conserver. Le broker est en effet plus pessimiste quant à la contribution de Nissan aux résultats. De plus, il est possible que le constructeur doive faire face à de nouveaux coûts de restructuration en 2009, selon RBS.
SAINT-GOBAIN : UBS a abaissé l'objectif de cours de 29 à 20,50 en raison d'un scénario encore plus prudent pour 2009-2011, après la publication des résultats du quatrième trimestre du groupe, qui prévoit une année 2009 extrêmement difficile. La banque revoit à la baisse ses prévisions de bénéfice par action, de 3,18 à 2,31 euros pour 2009 et de 3,08 à 2,39 pour 2010. UBS retire sa recommandation de vendre le titre à court terme, estimant qu'il se négocie à présent en ligne avec le secteur européen. La banque conserve sa recommandation Neutre à long terme.
SUEZ ENVIRONNEMENT : Oddo a abaissé son objectif de cours de 16 à 14 euros, tout en maintenant sa recommandation Accumuler. Le groupe a mentionné un début d'année difficile avec une baisse des volumes de la division Propreté de -10%. Même si cela ne devrait pas continuer sur l'ensemble de l'année, cela amène le broker à être encore plus prudent qu'il ne l'était : il table maintenant sur une croissance de l'Ebitda en 2009 de seulement 1%, contre +2,5% précédemment et +5% pour le consensus. Cheuvreux a réduit son objectif de cours sur Suez Environnement de 17 à 13 euros et réitéré son opinion de Sous performance. Le groupe a dévoilé des résultats annuels inférieurs aux attentes mais cela était pleinement anticipé par le marché, a estimé le broker. Les analystes jugent favorablement le fait que Suez Env. ait adopté un plan anti-crise basé sur la baisse des investissements et la réduction des coûts. Cependant des questions demeurent concernant les acquisitions, l'impact de la crise sur l'activité et la politique de dividende. Cheuvreux a abaissé ses estimations de bénéfice par action de 10% pour 2009 et 2010 et ajusté le montant global du dividende 2009 (versé en 2010) de 330 à 305 millions d'euros, en ligne avec ses nouvelles prévisions de BPA. Crédit Suisse a révisé à la baisse son objectif de cours de 10,50 à 9,70 euros tout en réitérant son opinion de Sous performance. Le broker a justifié cet abaissement par la réduction de ses prévisions de bénéfice par action de 15% pour 2009 et de 21% pour 2010. Le bureau d'études retient de la publication des résultats annuels du groupe de services à l'environnement la révision à la baisse de son objectif de croissance d'Ebitda de 8% à "en bas d'une fourchette à un chiffre". Selon l'analyste, il s'agit d'un profit warning.
SCHNEIDER : Morgan Stanley a dégradé Schneider le titre de Sur pondérer à Sous pondérer, et fait passer son objectif de cours de 55 à 40 euros, après avoir fait un point sur les perspectives du groupe en Chine. "Nous pensons que Schneider souffrira d'une dégradation significative de la demande dans les domaines de la construction et de l'automation en Chine et d'une manière plus générale dans les pays émergents, ce qui entraînera une chute des estimations à 30% en dessous du consensus", déclare la banque dans une note d'études.
UNIBAIL : UBS a abaissé l'objectif de cours de 112,50 à 105. La banque estime que le groupe est l'un des mieux placés du secteur immobilier, mais qu'il n'est pas à l'abri de la récession pour autant. Elle note qu'il est notamment exposé à une nouvelle dévalorisation des actifs, une diminution des loyers, une baisse de rendement des projets immobiliers et des faillites des distributeurs. Elle ajoute cependant que l'impact du cycle économique tend à être étalé sur plusieurs années, plutôt que d'avoir un effet immédiat. Elle maintient sa recommandation d'Achat.
VINCI : Oddo a abaissé son objectif de cours de 43 à 41 euros, tout en réitérant sa recommandation d'Achat. La réunion d'analystes a conforté le sentiment positif du broker sur le titre, qui reste le seul à l'Achat au sein du secteur. Le bureau d'études continue d'apprécier le caractère défensif du titre lié à l'hypothèse de recettes stables des autoroutes en 2009. Il reste par ailleurs convaincu que les formidables résultats de la construction ne vont pas s'évaporer. Crédit Suisse a relevé l'objectif de cours de 48 à 50 euros après la publication par le groupe de résultats annuels conformes aux attentes. La banque note que la dette nette a été réduite et que les dividendes sont sûrs. Elle ajoute que la direction n'a pas donné de perspectives détaillées, indiquant seulement que Vinci affronterait l'année 2009 avec calme, confiance et vigilance. Crédit Suisse maintient sa recommandation Sur performance sur le titre.
VIVENDI : ING réduit son objectif de cours sur le titre Vivendi à 22,5 euros contre 25 euros précédemment. Le courtier maintient toutefois sa recommandation d'acheter le titre. L'analyste indique que le rendement du dividende de Vivendi est actuellement de 7%, ce qui, selon ING, fait du groupe un bon choix dans l'univers des média. CIC a réduit son objectif de cours sur Vivendi de 27 à 26 euros, en maintenant sa recommandation Achat. Le broker indique que les perspectives 2009 sont "globalement positives" et se félicite de la "capacité de résistance des business models" du groupe. Natixis a réduit son objectif de cours sur Vivendi de 26 à 23 euros, en relevant sa recommandation d'Accumuler à Achat.
VALEURS PREFEREES, OBJECTIF (GESTION)
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| Cours entrée | Date entrée | Clôture 06/03/09 | OBJ |
| Air France | 26,64 | 16/10/2007 | 6,365 | 24 |
| Danone | 60 | 26/04/2007 | 34,66 | 54 |
| EDF | 64,79 | 22/02/2008 | 27,915 | 70 |
| Bouygues | 42,9 | 13/03/2008 | 22,73 | 53,90 |
| Arcelor Mittal | 33 | 05/09/2008 | 14,355 | 28 |
| France Tel | 19,89 | 17/04/2008 | 17,425 | 23,10 |
| St-Gobain | 44,94 | 17/06/2008 | 19,02 | 38 |
| Sanofi | 66 | 11/05/2007 | 39,53 | 52 |
| Vivendi | 24,09 | 14/03/2008 | 18,97 | 28,59 |
| GDF- Suez | 40 | 01/09/2008 | 24,605 | 44,70 |
OPPORTUNITES DE TRADING
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| Cours entrée | Date entrée | Clôture 06/03/09 | OBJ |
| GDF- Suez | 26.51 | 20/02/2009 | 24.605 | 29.49 |
| Vivendi | 18.61 | 20/02/2009 | 18.97 | 20.89 |
| SANOFI | 39.51 | 06/03/2009 | 39.54 | 43.79 |
| Cert WTI 2382S | 20.41 | 17/02/2009 | 23.60 | 25.49 |
| BOUYGUES | 22.11 | 24/02/2009 | 22.73 | 24.75 |
Nous avons acheté les SANOFI à 39.51 euros le 06 mars. Cette semaine nous passons des ordres à l'Achat sur AXA à 5.71, sur VINCI à 23.71, et sur VALLOUREC à 47.71.